Témoignage de NKAMBUA LUSE KANUSHIPI

 

Témoignage de NKAMBUA LUSE KANUSHIPI 1

Témoignage de NKAMBUA, le 15 avril 2013 (Transcription) 1

Témoignage de NKAMBUA LUSE KANUSHIPI

NKAMBUA LUSE KANUSHIPI est l’épouse du souverain sacrificateur KADIMA. Née en 1934, elle est fille du pasteur protestant KANUSHIPI Samuel et de Tumba Marthe. Elle s’est mariée le 15 avril 1948 à Luebo.

Pendant 50 ans, elle a été l’épouse et pendant 35 ans, première disciple de KADIMA Mwakudi. Elle est restée représentante légale et chef spirituelle de l’église évangélique des sacrificateurs en 1998 et 1999. Puis, elle a porté jusqu’à sa mutation la responsabilité de chef spirituel incontesté du royaume des sacrificateurs sur la terre.

En séjour à Lubumbashi en avril 2013, venue tenter désespérément à réunir les différentes franges opposées des sacrificateurs contre la volonté de l’administration centrale, elle a pendant ce séjour mené avec un dynamisme étonnant l’œuvre sacerdotale : des prédications, les présidences de cultes, des veillées de prières, des réunions, des consultations à l’hôpital arc-en-ciel de tous les sacrificateurs de Lubumbashi et des méditations. 

C’est au cours d’une méditation tenue le 15 avril, en souvenir des 65 ans de son union conjugale avec le souverain sacrificateur KADIMA, qu’elle a livré ce témoignage magistral sur la vie d’avant 1963 et la révélation du souverain sacrificateur KADIMA dont elle est le témoin privilégié. Ce voyage a été la dernière mission sacerdotale qu’elle a effectuée avec vigueur avant de quitter la terre.

Ci-dessous, le film du témoignage ainsi que la transcription écrite et traduite en français.

Témoignage de NKAMBUA, le 15 avril 2013 (Transcription)

(0:00) Je suis né à Luébo. Mon père voyageait avec nous dans ses missions pastorales. (0:12) Il avait fait des études de théologie à Luébo.

(0:16) Kadima Mwakwidi était aussi enfant de Luébo avec ses parents et ses frères. (0:23) Quand mon père avait fini ses études, on est allé à Dibanji, à Mweka, chez les Batetela, là, et plusieurs contrées. (0:38) Quand on est rentré à Luébo, mon père dira au pasteur supérieur Mwambi Mpandangila (0:45) qu’il souhaitait aller se reposer chez eux à Benaloulou.

(0:53) Oui, je l’ai entendu lui dire, je voudrais rentrer chez nous. (1:00) Puisque j’avais l’habitude de lui poser des questions, je lui demandais, chez vous c’est où ? (1:07) C’est là qu’il m’expliquait qu’il m’expliquera qu’il est originaire de Bakwa Luntu. (1:15) Ici, à Luébo, il était venu pour les études et il était venu se reposer à Benaloulou.

(1:27) Maintenant, il nous faut retourner. C’est là que je suis, que je suis originaire de Bakwa Luntu.

(0:00) Il n’est plus retourné chez eux, on est resté toujours à Luébo. (0:07) Kadima Mwakwidi dirigeait un mouvement des jeunes (0:11) comme mon fils Kadima II dirigeait aussi les jeunes. (0:19) Il lui ressemble de ce point de vue là.

(0:23) Kadima Mwakwidi dirigeait les jeunes (0:25) il donnait des conseils aux jeunes, beaucoup de conseils. (0:30) Ce qui m’a surpris après sa révélation (0:35) à l’époque, à chaque rencontre qu’il avait avec les jeunes (0:41) il exigeait aux jeunes d’apporter une offrande en nature. (0:47) Tous les jeunes qu’il dirigeait devaient apporter (0:50) un ananas, une banane, une banane plantain, une papaye, etc.

(1:01) Quand on offrait ces biens, il les réunissait pour les partager avec les nécessiteux. (1:14) Quand le moment de se marier est arrivé (1:19) moi j’ai fait sa connaissance quand on est arrivé à Luébo. (1:24) Il enseignait, après avoir fini les études, moi j’étais son élève.

(1:30) Il m’a enseigné comme un maître d’école. (1:34) Après, on l’a changé de classe, il a quitté notre classe des petites (1:39) et il a été emmené pour enseigner les aînés. (1:46) On attendait son mariage avec une certaine fille.

(1:52) Sa mère, Baba Kapina, ou Abadibana, avait acheté beaucoup de choses pour le mariage. (2:01) Moi, j’étais l’amie de sa sœur, Chibobo, mère de Kale, qui venait ici à Lubumbashi. (2:08) J’étais donc souvent chez mon amie, Chibobo.

(2:13) Elle avait mon âge, nous sommes nées en 1934. (2:21) On se fréquentait régulièrement. (2:25) On était toutes au courant que le grand frère de Chibobo, Kadima (2:31) allait faire son mariage à un certain moment.

(2:35) Nous le savions tous. (2:39) Puis, j’apprends que le fils de Baba Kapina, toute la dot déjà achetée (2:48) ne veut plus de sa promesse. (2:53) Kapina Abadibana était très liée au blanc de l’église.

(2:58) Elle avait beaucoup de biens. (3:00) Sa maison était construite en matériaux durables, avec des fenêtres en vitre. (3:07) Elle avait beaucoup de biens.

(3:10) Moi, j’étais l’ami de sa sœur. (3:14) Elle me dira que le grand frère avait mis fin à ses fiançailles. (3:20) Moi, je ne savais pas qu’en arrêtant son projet de mariage avec l’autre fille (3:27) l’affaire reviendrait vers moi.

(3:31) Quand l’affaire vint à moi, mon père ne voulait pas. (3:38) Il refusait.

(0:02) J’étais très timide, c’est vrai. Il m’avait appelé, m’a fait sa demande et j’ai accepté. (0:12) Mon père ne voulait pas, seule ma mère avait voulu du premier coup.

(0:18) Elle était de Demba et s’entendait beaucoup avec Tapigangwa Badibanga, la mère de Katimangwa Kuiti. (0:26) Elle avait demandé au pasteur de faire une prière pour que le mariage se réalise. (0:36) Kadunshipi ne veut pas de ce mariage, avait-elle dit aux autres pasteurs.

(0:43) C’est comme ça que cette affaire s’est réalisée. (0:46) On a ajouté d’autres biens pour le mariage et la fête s’est bien déroulée. (0:52) La fête était grande et le pasteur avait conseillé mon père qui a accepté de donner ma main.

(1:01) Et il s’est fait une grande fête. (1:03) Puis nous sommes allés pour le travail au Katanga, à Kamina (1:08) où il sera nommé président de l’association Lulua Frères dix ans plus tard, vers les années 60. (1:15) Quand je suis venu accoucher à Lubumbashi en 61, (1:21) c’était un grand cortège qui est venu m’accueillir (1:25) montrant qu’il était vraiment quelqu’un de très important.

(1:29) Lors du rapatriement des Lulua, il a effectué des démarches (1:35) et obtenu des avions pour retourner les Lulua au Kasei, à Kamina. (1:44) Il fut autorisé de prendre l’avion pour Kinshasa (1:48) où il est allé négocier ses transports. (1:53) Puisqu’il y avait des tueries des Lulua à Luputa et à Muineditou (1:58) il a obtenu des avions pour faire voler des Lulua de Kamina jusqu’à Kamina.

(2:06) À Kamina, il travaillait dans le bureau du colonel Yancias. (2:12) C’est ainsi que les Lulua furent transportées par avion (2:16) et ensuite il y eut une bourse d’études pour la Hollande. (2:22) Arrivé à Kananga, il devait juste me laisser avec les enfants pour aller en Hollande.

(2:29) arrivé à l’aéroport de Kinshasa, les billets en main (2:35) mais lorsque l’avion arriva pour prendre les voyageurs pour l’Europe (2:41) tous ces papiers avaient disparu. (2:45) C’est comme ça qu’il n’a pas pu voyager et il est rentré à Kananga. (2:56) À son retour, ses oncles sont venus accuser sa mère de sorcellerie (3:02) qui aurait fait rater le voyage.

(3:06) Il en a souffert beaucoup, ça a créé beaucoup de désordre en famille (3:10) mais puisqu’il avait un profond respect pour sa mère (3:14) il a gardé le silence et c’était en 1962. (3:18) En 1963, il dira à sa mère qu’il veut aller occuper sa parcelle à Makolo. (3:29) La maman résistera, mais elle finira par accepter.

(3:33) Cette parcelle était donnée par un de ses frères. (3:40) Arrivé à Makolo, personne ne le connaissait. (3:43) Il ne le voyait pas.

(3:46) Il travaillait à Nimo Kasai, à l’étage, là-haut (3:50) et après le service, il ne rentrait jamais tôt à la maison. (3:54) Après, il allait déambuler dans les bars avec des amis pour rentrer tard à la maison.

(0:01) Jusqu’au jour du 16 février où il rentrera vers 17 heures, c’est là que je lui dirai (0:10) « Mais toi, tu ne sors jamais du bois le jour, qu’est-ce qu’il y a aujourd’hui. » (0:17) Il a gardé le silence, il est entré à l’intérieur, je l’ai suivi, alors il me raconta le songe. (0:27) J’ai vu, tu l’as vu, un songe, le ciel s’ouvrir et une colonne descendre sur le toit de la maison.

(0:38) La fille est née Kapina et le fils Békiné, puis chacun une colonne et respectivement les poser sur l’épaule gauche et l’épaule droite et le songe se termine. (0:49) Alors, je lui dis « Tout le monde voit des songes. Toi, pour juste un songe, tu arrêtes de boire et tu reviens tôt à la maison.

» (1:20) il a prié pour moi et je lui ai dit « C’est pour cela que tu n’as pas bu. » Il est resté silencieux et je lui ai dit (1:32) « Je n’ai jamais vu quelqu’un arrêter de boire en un jour juste parce qu’il a vu un songe. » (1:40) Après la révélation, on a commencé à aller d’église en église, partager son témoignage et aux sorties, les gens nous suivaient nombreux.

(1:53) On est arrivé en novembre. Le songe s’était passé en février. (2:00) Arrivé en novembre, pendant le songe, j’avais la grossesse que je portais dans mon sein, Kapina Kadima II.

(2:14) En novembre, j’avais déjà accouché. Au mois de septembre, le bébé Kadima, II avait deux mois. (2:25) Quand il a eu sa révélation, avec la scène « Mon fils Kadima, mets-toi à genoux », on a eu une opposition de sa mère.

(2:37) Elle me disait « Maman, tu es fille de pasteur, ton père a-t-il déjà parlé avec Dieu pour que Dieu vienne commencer à parler avec mon fils ? » (2:49) Mon fils n’a jamais été pasteur. Quand il a vu toutes les scènes des quatre monstres, le serpent, le crocodile, il me disait (3:00) « As-tu aussi vu le serpent ? As-tu aussi vu le crocodile ? » Moi, je lui disais « Non, je n’ai rien vu. » (3:08) Il me dit « Il ne faudrait pas dormir ce soir.

» Moi, je lui obéissais, mais je ne voyais rien de tout ce que lui disait avoir vu. (3:28) Le seigneur me dit « Sortons de la maison, réclamons, nous avons gagné. » J’ai pris les enfants qui étaient encore tout petits.

(3:38) Et ensemble, nous sommes sortis de la maison et nous avons acclamé, acclamé toute la nuit. (3:44) La voisine qui avait assisté à la scène est allée vite voir sa mère, lui dire « C’est grave, tu as une belle fille. » (3:58) Leur mari les a fait acclamer, taper des mains toute la nuit.

C’est comme ça que sa mère, une fois le soleil levé, a pris un gros camion de sable (4:10) et est venue à la maison le chercher pour l’amener à l’hôpital.

(0:02) Elle me dit, de quel Dieu s’agit-il, ton père a-t-il déjà parlé à Dieu ? (0:09) Elle l’a pris et ils sont allés avec le camion en déchets. (0:15) Moi, je suivais derrière avec l’enfant sur le dos. (0:20) Arrivé chez elle en déchets, le camion traînait encore dehors.

(0:25) Alors, j’ai grimpé et me suis caché dans la carrosserie où il m’avait aidé à me passer l’enfant quand je grimpais. (0:39) Je me suis caché. (0:40) Arrivé à l’hôpital Kadel, la maman me voit sortir.

(0:45) Elle regretta pour dire, toi, tu ne devais pas suivre jusqu’ici. (0:51) Je la respectais beaucoup. (0:56) Je gardais silence, mais elle m’aimait.

(1:00) Même si elle me grondait, je me taisais toujours. (1:04) On entrait chez le médecin. (1:07) Elle s’adressa au médecin pour dire que je suis venu avec mon fils.

(1:13) Ici, il est fou. (1:15) Je l’ai amené pour que vous le soigniez. (1:19) Pendant tout ce temps, lui était calme.

(1:23) Il ne parlait même pas. (1:25) Tout celui qui apprenait qu’il était fou venait voir. (1:32) Il y avait qu’à l’ambassadeur Jean-Luc qui était venu.

(1:35) C’est lui qui était son secrétaire dans la Louloua Frères à Kamina. (1:41) Il lui a dit, je ne suis pas fou. (1:44) Je parle avec Dieu.

(1:45) Son ami, en entendant cela, il fuit. (1:49) Mais je l’ai interpellé pour dire, mais Jacques, c’est vous les aînés qui pouvez le conseiller. (1:58) Il me répond, ce qu’il dit là, je ne peux pas interférer.

(2:04) Beaucoup de gens étaient venus pour entendre son témoignage. (2:10) Alors, à l’hôpital, le médecin lui demanda, c’est quoi? (2:16) Il lui dit, docteur, je ne suis pas malade. (2:20) Je dialogue avec Dieu.

(2:22) Alors, le docteur lui demande, qui est assise là? (2:27) En indiquant sa mère. (2:30) Il dit, c’est ma mère qui m’a mis au monde Kapina Ouabadiba. (2:36) Et le médecin me désigna, à mon tour, en m’indiquant, et celle-ci, qui est-elle? (2:44) Il dit, celle-ci, c’est mon épouse Esther et elle porte notre enfant, le bébé.

(2:56) Lorsque le docteur a entendu cela, il nous a mis dans une salle d’observation. (3:03) Il n’est plus passé toute la semaine. (3:06) Il ne m’a même pas envoyé à un infirmier, prélever, quoi que ce soit.

(3:15) Lui ne faisait que lire la Bible, différents versets. (3:22) Il faisait aussi lire à sa mère. (3:24) Et puis, il lui dit, mon royaume n’est pas de ce monde.

(3:29) Il est du ciel. (3:31) La maman ne s’est pas arrêtée là. (3:34) Elle est allée amener le véhicule de son frère, le fils de sa sœur.

(3:46) Ce dernier arrivait. (3:50) Kadima Mouakouidi l’accueillit bien. (3:53) Il lui demanda les nouvelles de sa famille, de sa femme Judith.

(3:57) L’idée était d’amener Kadima Mouakouidi à l’asile psychiatrique de Katouambi. (4:05) Alors, il répondit à Kadima Mouakouidi, Judith, ma femme, et les enfants vont bien. (4:14) La maman insista qu’ils aillent seulement.

(4:17) Le grand frère dit, le médecin n’a pas recommandé le transfert. (4:22) Moi, je ne vois pas de folie en lui. (4:25) Donc, je ne vais pas le faire.

(4:28) La maman a insisté, mais il a dit non, pas question. (4:33) On dormait dans la même salle. (4:36) Un soir, on s’est réveillé la nuit.

(4:39) Il n’était pas là. (4:40) Il n’était pas sur son lit. (4:42) Il y avait une brousse à côté de l’hôpital.

(4:45) Nous l’avons cherché toute la nuit en criant. (4:48) On est retourné au bureau de la SNCC pour téléphoner à Ndeyecha (4:54) et informer ceux qui étaient restés à la maison que Kadima avait disparu. (4:59) On nous a demandé qu’il s’agit de quel Kadima.

(5:05) Nous avons dit Kadima, celui qui était à Kamina. (5:10) Et alors, tout le monde était étonné de sa disparition.

(0:02) lorsqu’on est retourné à l’hôpital, on le trouve devant l’arbre à sapin, en train de dire (0:12) le seigneur m’a dit que ta femme et ta mère t’ont beaucoup cherché, sort qu’ils te voient. (0:22) Alors, je l’ai entendu dire, trois seigneurs sont déjà réunis, seul moi qui suis resté. (0:30) Je lui dis, je dois y aller.

Alors je lui dis, où aller ? Tu as encore un enfant en si bas âge, tu veux aller où ? (0:44) Alors, je l’ai entendu dire, seigneur ma famille a trop souffert, ait pitié d’elle. (0:50) Alors, on est retourné dans la chambre pour se rendormir. (0:55) Alors, nous avons mis les lits et les tables à la porte pour qu’ils ne sortent plus.

(1:01) Mais il est encore sorti et il est allé dans la pièce à côté, où il y a eu les scènes de récréation relatées dans la révélation. (1:17) C’est vraiment beaucoup de témoignages. (1:25) Lorsqu’il est sorti, cette dernière fois, les tables et les lits qui étaient placés à la porte n’avaient pas bougé.

(1:38) C’est nous qui les avions sortis avant d’ouvrir la porte pour sortir à notre tour. (1:44) Il n’y avait même pas possibilité de sortir par la fenêtre, parce que la fenêtre était protégée d’antivol. (1:50) Donc on ignore comment il avait quitté la chambre.

(1:56) À propos de la pendaison à l’arbre, il était sorti seul. (2:00) Les enfants m’ont dit qu’il est allé en déchets. (2:05) Ce jour-là, nous étions allés chez le gouverneur Lwakabwana.

(2:10) Le gouverneur Lwakabwana était un cousin de sa mère. (2:22) Après la pendaison à l’arbre à Nkelekele, il est passé chez un de ses amis qui l’avait ramené à la maison. (2:32) Les gens me disaient qu’il faut fuir de la maison, qu’un jour il peut te faire du mal.

(2:39) Mais moi, je suis resté jusqu’à la fin. (2:44) Je ne voyais en lui aucun mal. (2:47) Il ne me faisait pas peur.

(2:50) Et en dehors de la question que j’avais posée le jour du songe de Colombe, quand il est rentré tôt, je n’ai plus jamais douté de lui. (3:01) Il me disait, nous aurons un grand avenir, un avenir glorieux. (3:06) Notre royaume n’est pas de ce monde.

(3:09) Nous aurons beaucoup de biens dans le monde entier. (3:13) Tout ce qu’il me disait, je l’ai vu se réaliser. (3:17) Après la pendaison à l’arbre, il est allé chez son ami qui le ramènera à la maison.

(3:25) À propos du 19 novembre, il est rentré dans la maison. (3:31) Moi, je suis restée à l’extérieur avec les enfants. (3:35) Lorsque j’ai suivi dans la maison, il était à genoux, face contre terre, et disait, oui père, oui père.

(3:45) Pendant qu’il était encore à genoux, face contre terre, je suis allé appeler ma fille. (3:50) Elle est née Kapinga. Je lui ai dit, Kapinga, ton père parle avec Dieu.

(3:57) On est resté là, Kapinga, moi-même et les autres enfants sont venus ensuite. (4:02) À un certain moment, il va se lever et dire, Seigneur, voici là où je suis percé d’une lance. (4:15) Nous, nous l’avons entendu dire ça.

(4:17) Et moi, je me disais, de quoi s’agit-il? (4:20) Une longue histoire de souffrance. (4:23) Est-ce que le SSK avait une cicatrice sur la côte? (4:31) Non, je n’ai jamais remarqué une quelconque cicatrice sur cette côte.