LA BIBLE PARLE DE KADIMA

 

La bible parle de Kadima 1

La bible parle du christ de second avènement 1

Comment revient le fils de Dieu 2

Le lieu du retour du christ 3

La race du christ de second avènement 3

Le nom du christ de second avènement 3

Le Christ de second avènement viendra-t-il dans la chaire ? 4

La bible parle de Kadima

La bible parle du christ de second avènement

La connaissance de Dieu vient par révélation. La connaissance de Dieu renfermée dans la bible est si limpide qu’on la croirait facile à déceler. Cependant, de tous les temps, les humains ont brillé en hérésie, blasphème, abomination au point de conclure eux-mêmes disant : « la sagesse de Dieu est une folie pour les hommes. » 

Chaque fois que les hommes ont cherché à protéger leur foi avec leur intellect, dans une réflexion rationnelle, suivant la logique, ils l’ont malheureusement perdue. Du temps de Noé, les hommes ont trouvé irréfléchi de construire une arche aussi grande, sur de la terre ferme, loin des eaux, juste pour se protéger contre une pluie et ils ont péri dans le déluge. 

Du temps de Jésus, c’était pendant le joug romain ; Israël attendait le Messie libérateur. Ils ont vu venir le doux Jésus, fils de charpentier, sans armes ni cavaleries, proclamer l’accomplissement de la promesse ; au nom de la loi (les écrits divins), on le fit périr et aujourd’hui on le regrette. Nos contemporains, facilement, condamnent les anciens. Certains les accusent de tous les mots : méchants, incrédules… Cependant, ces gens avaient et connaissaient les écritures, mais ils sont passés à côté de la vérité.

Jésus fils de Dieu s’indigna et dit aux juifs : « vous savez reconnaître les saisons ; comment ne reconnaissez-vous pas le temps présent ? » Jean même, le baptiste, qui fit la vision et entendit la voix du très haut proclamant Jésus son fils lors du baptême ; lui qui le reconnut plus grand recommandant à ses disciples de le suivre ; 

Ce Jean-là en prison enverra ses disciples lui demander : « Es-tu celui qui doit venir ou doit-on en attendre un autre? » Les juifs qui ont bénéficié de tous ses miracles lui ont dit : « Ce n’est pas pour tout le bien que tu as fait que nous te tuons, puisque toi fils d’homme tu prétends être fils de Dieu ! Blasphémateur ».

Que dire des disciples à qui Jésus demanda : « qui dites-vous que je suis ? » ils ne purent lui répondre. Seul Simon sut dire : « tu es le messie, le fils du Dieu vivant ! » à ces mots Jésus lui rétorqua : « Ce n’est pas toi, mais mon père te l’a RÉVÉLÉ. »

Nul ne peut connaître le seigneur sans que ce dernier se révèle à lui. Il n’est donc point étonnant à ce jour que chercheurs, théologiens, mages modernes, pasteurs et prophètes contemporains ignorent la vérité sur le retour du christ. 

En effet, comme les mages antiques beaucoup aussi, de notre temps, ont vu des signes et reçu des révélations sur l’accomplissement de la parousie dans le continent africain en RD Congo en Kadima Christ de fin des temps.

Dieu révèle tout. Aujourd’hui, on sait prouver le retour du christ avec les écrits, car bien que tard l’humanité a compris que le seigneur Dieu de l’univers avait tout révélé dans sa parole et tout ce que nous vivons y a été prédit. 

De même, l’on s’aperçoit, lisant entre les lignes, de l’évidence que la seconde venue du messie n’est en rien ambigüe ni même controversée, l’éternel a tout prévu, notre Dieu ne nous a rien caché. Comme il est dit dans Amos (cfr chap 3, vs 7) « car le seigneur, l’éternel, ne fait rien sans avoir révélé son secret à ses serviteurs, les prophètes.  Celui qui vient et Jésus de Nazareth. Bien de chrétiens de nos jours parlent du retour de Jésus christ. Qui attendons-nous : le Christ ? Jésus ou Jésus Christ ? Jean, l’apôtre à qui Jésus avait promis de vivre son retour et le lui a révélé dans l’apocalypse, semble ferme quand il dit aux sept Églises qui sont en Asie (cfr Ap. Ch 1 V 4,5) : « Que la grâce et la paix vous parviennent au nom de celui qui est, qui était et qui vient, au nom des sept esprits qui sont au trône et au nom de Jésus christ… » La seule ponctuation de ce passage tranche. Celui qui est, qui était et qui vient et Jésus sont deux entités séparées.

En effet, Jésus est un être de chair humaine, fils d’homme. Ses disciples s’en réjouissent en proclamant : « tout esprit qui ne confesse pas Jésus venu dans la chaire est un esprit impur. » Le Nom Jésus est un nom de culture juive qui n’a pas commencé avec le fils aîné de Marie ; avant le Nouveau Testament, la bible cite un certain Jésus autre que le Christ. 

Christ vient du grec « christos » désignant « oint de Dieu » et donc qui dit Jésus Christ désigne Jésus oint de Dieu. Ceci le distingue des autres qui existaient. Dieu a oint plusieurs personnes ici sur terre : les prophètes, les rois d’Israël et les juges, mais le Christ est le grand prophète d’une ère. Il est le verbe de l’éternel. À ce titre Jésus était un prophète au-dessus des autres prophètes, la Parole faite chair, le fils de Dieu.

Celui qui était qui est et qui vient c’est bien celui que Jean lui-même annonce disant (cfr Jn 1 :1) : « Au commencement était la parole, la parole était avec Dieu et la parole était Dieu… » Dieu créa avec la parole, cette parole se fit homme et vint sur terre en Jésus de Nazareth et c’est cette parole qui devait à nouveau se manifester sur terre au second avènement. Il y a lieu d’ôter toute confusion :

Celui qui vient apporter le règne millénaire sur la terre ce n’est pas JÉSUS encore moins JÉSUS CHRIST, mais plutôt le Fils de Dieu qui est : « parole divine. »

Comment revient le fils de Dieu

Il n’est pas étrange d’imaginer le retour d’une entité sur la terre. La confusion que vivent certains chrétiens actuels régnait parmi les juifs de l’époque. L’une des raisons qui creusèrent leur incrédulité était que les écritures avaient promis la venue d’ Élie le prophète avant celle du messie. Et il n’était pour eux pas croyable que Jésus fût le messie pendant qu’Élie le prophète était encore attendu. 

Un jour les disciples le demandèrent au christ qui leur répondit sans hésitation (cfr Mt 17 : 11-13) : « Élie est venu et l’on a fait tout ce qu’on a voulu de lui… » Et la bible de dire : » les apôtres comprirent qu’il leur parlait de Jean le baptiste. » À propos, c’était le jour de la décapitation de Jean. Comment comprendre que ce prophète d’âge avancé, Élie, soit le jeune Jean le Baptiste ? C’est le mystère de l’incarnation.

Les voies de Dieu sont insondables ; il est étonnant de voir certains chrétiens attendre la venue d’un messie au visage de Jésus. Ils sont frappés de cécité spirituelle. Le Christ revient par le mystère de l’incarnation. Jésus le dit clairement en parlant de Jean (cfr Mt 11 : 14) « Et vous voulez le comprendre, c’est lui le Élie qui devait revenir ».

Le lieu du retour du christ

Parmi les éléments qui confirment que Jésus était le Messie attendu, il y a le lieu de sa naissance (cfr Mich 4 : 5) : « Toi Bethléem, Ephrata, petite entre les milliers de Judas de toi sortira pour moi celui qui dominera sur Israël. » L’Éternel n’a pas laissé inconnu le lieu de l’accomplissement du retour du fils de Dieu : Isaïe 18 parle de ce lieu d’où l’on offrirait des sacrifices à l’Éternel. Ce lieu est de toute évidence la République Démocratique du Congo. Plusieurs autres signes amènent à cette conclusion.

La race du christ de second avènement

Il est curieux de constater que les chrétiens qui acceptent la conception immaculée de Jésus christ soutenue par une allusion interprétée d’une désignation juive de « terre desséchée » (cfr Es 53) dans l’Ancien Testament mêlé à l’annonce de l’ange à Marie et à Joseph. Et que même le silence total des contemporains de Jésus sur la question n’éveille aucun soupçon. 

Mais pour le retour du christ certain vont jusqu’à demander de leur montrer où est ce qu’il est écrit noir sur blanc, Kadima viendra à la place de Jésus comme si les écrits divins étaient taillés sur la logique humaine.

Cependant, il y a des indices forts dans les écrits divins qui orientent vers la révélation. En effet, l’Éternel Dieu n’a pas laissé inconnue la race du Christ de second avènement. À Jean, le disciple, il a été dit (cfr : Ap 4 :1,3) : « Monte ici tu verras ce qui arrivera. Je fus élevé en esprit et je vis un trône entouré de l’arc-en-ciel. Celui qui était assis sur le trône avait l’aspect d’une pierre de jaspe, de la sardoine, de la calcédoine et de l’émeraude… » 

Toutes les pierres citées pour décrire l’aspect de l’homme assis sur le trône de l’arc-en-ciel ont des variantes de couleur allant du jaspe rouge à l’émeraude ou la calcédoine noire. La variante commune à toutes est la brune. Quand un humain a un aspect brun, ce teint est sans nul doute celui de l’homme de race noire. N’est-ce pas une indication claire de la race du Christ de second avènement ?

Le nom du christ de second avènement

Dans sa vision de la scène du retour du christ, Jean décrit le cortège des anges qui accompagnent le christ (cfr Ap : 19 : 11-16) ; il dit : « … sur un cheval blanc… Il tient une épée dans sa bouche… Il vient avec un autre nom que nul ne connaît si ce n’est lui-même. Son nom est fidèle et véritable… » Il devra donc être question d’un autre nom qui n’est pas Jésus, ce nom est Kadima.

Le Christ de second avènement viendra-t-il dans la chaire ?

Ceci est une grande question. Il y a dans les prophéties du retour du christ celles qui parlent d’un retour glorieux où le messie vient du ciel (Ap 19 : 11-16) : « … il vient dans les nuées du ciel… » (Jn) « tout œil le verra »… de même, au premier avènement, connaissant la prophétie de Daniel (Dn 7 :13- 14) : « Je vis comme un fils d’homme élevé dans les nuées des cieux il fut amené vers l’ancien des jours, il lui fut donné domination, gloire et royauté… » 

Pour leur propre satisfaction, les humains ont opté pour ce qui est grand, spécial, extraordinaire et ils ont oublié qu’il a été aussi dit (cfr Es9 : 5-6) : « … un enfant nous est né un fils nous est donné… ». (Es : 53) « Il s’est élevé devant lui comme une faible plante, comme un rejeton qui sort d’une terre desséchée. Il n’avait ni beauté ni éclat pour attirer nos regards. Méprisé et abandonné des hommes, il est semblable à ceux dont on détourne le visage. » Dieu ne se contredit nullement.

De même dans le second avènement, on semble assister à une contradiction, car Luc (cfr Luc 17 : 24) dit : « … auparavant il faudra qu’il souffre et qu’il soit rejeté par cette génération… », Mathieu quant à lui affirme (Mt 24 : 30,37) : « … en quelque lieu que soit le cadavre là s’assembleront les vautours… il en sera tel qu’il en fut au temps de Noé… » Jean revient en précisant (Ap : 3 :3) : « le jour du fils de l’homme sera comme le jour du voleur… »

Tous ces textes font allusion à des réalités ordinaires sans effet spéciaux. Noé vivait avec ses frères et leur disait ce qu’il avait appris de Dieu. Ces derniers boudaient et s’en moquaient en poursuivant leur vie quotidienne sans inquiétude jusqu’à ce qu’il fût tard pour eux.