LE CATECHISME SACRIFICATEUR OU CATECHISME DES SACRIFICATEURS
Le catéchisme sacrificateur ou catéchisme des sacrificateurs 1
- La vocation de KADIMA et de sa famille. 2
- La vocation des sacrificateurs 2
- Les différentes formes de vocation 3
- Les prophètes et leurs enseignements 5
- La genèse du royaume des sacrificateurs 6
- Les épreuves que rencontre un sacrificateur dans son ministère sacerdotal 7
- Comment surmonter des épreuves dans la vie sacerdotale 8
- Le sacerdoce et la vie matérielle 9
- Les quatre catégories des sacrificateurs et leurs missions 10
- Première catégorie : les Véritables Sacrificateurs. 11
- Deuxième catégorie : les sorciers-sacrificateurs. 11
- Troisième catégorie : les sacrificateurs à la solde des autres. 11
- Quatrième catégorie : les sacrificateurs au service des pouvoirs publics. 11
Le catéchisme sacrificateur ou catéchisme des sacrificateurs
Par catéchisme sacrificateur ou catéchisme des sacrificateurs, il faut entendre un condensé systématique des enseignements destinés à l’édification et à l’affermissement de la foi des sacrificateurs.
Le catéchisme sacrificateur diffère de ceux d’autres Églises par le fait qu’il est enseigné aux fidèles après et non avant leur baptême.
Le catéchisme des sacrificateurs résume les principaux enseignements initiatiques du Souverain Sacrificateur KADIMA et constitue un miroir théologique et doctrinal qui aide chaque sacrificateur dans l’affermissement de sa foi et dans la compréhension de la doctrine et de la théologie des sacrificateurs pendant toute sa vie sacerdotale.
Il est utile et indispensable, non seulement aux nouveaux convertis, mais pour tout membre de l’Église quels que soient son âge dans la Parole de Dieu, sa vocation, sa position au sein de l’Église, son charisme, etc.
Le catéchisme des sacrificateurs comprend dix principales leçons qui sont :
- La vocation ou l’appel de Dieu ;
- La sainteté ;
- Le sacerdoce ;
- La soumission ;
- Les prophètes et leurs enseignements ;
- La genèse du Royaume des Sacrificateurs ;
- Les épreuves que rencontre un sacrificateur dans son ministère sacerdotal ;
- Comment surmonter des épreuves dans la vie sacerdotale ;
- Le sacerdoce et la vie matérielle ;
- Les quatre catégories des sacrificateurs et leurs missions.
Les grandes lignes de ces leçons sont reprises ci-dessous.
1. La vocation ou l’appel de dieu
La vocation de KADIMA et de sa famille.
Avant de devenir sacrificateur et d’être baptisé, tout sacrificateur est censé avoir été informé, même d’une façon sommaire, de l’existence de l’Église Évangélique des Sacrificateurs, de la Révélation de Dieu à KADIMA, de son fondateur et de ses œuvres.
Dans cette première leçon, il est rappelé brièvement la vocation du Prophète KADIMA et de sa famille à travers la Révélation avant de développer l’enseignement sur la vocation d’un sacrificateur.
L’association de la famille de KADIMA à sa mission se retrouve définie dans le chapitre 3 de la Révélation, versets 10 et 11 : « Voici que je te confie une nouvelle. Appelle ta femme et tes enfants. »
La vocation des sacrificateurs
Il faut donc retenir que « Nul ne peut devenir sacrificateur de son propre gré ni de suite d’une élection humaine. »
Selon la doctrine de l’Église Évangelique des Sacrificateurs, les sacrificateurs de KADIMA ont été appelés de Dieu ; car Dieu m’a dit dans sa Révélation : « Tu es Sacrificateur, à présent tu retournes sur la terre en compagnie des chérubins et des séraphins. » Cfr. RDK 7.34.
À travers cette déclaration, Dieu me confia les esprits qui devaient m’aider dans l’accomplissement de ma mission sur la terre, ce sont les chérubins et les séraphins. Et ce sont ces esprits qui se sont incarnés dans les hommes et femmes qui forment aujourd’hui l’Église Évangélique des Sacrificateurs ou le Royaume des Sacrificateurs.
Les différentes formes de vocation
Il importe de faire attention et de retenir que la vocation divine présente plusieurs formes. Dieu appelle généralement les gens à travers les songes, la voie auditive et les visions. Il les appelle aussi de différentes manières, dans le bonheur tout comme dans le malheur.
Dieu appelle les uns pour participer à l’accomplissement de sa mission et les autres pour leur salut. Pour cette raison, la vocation des prophètes diffère de la vocation des autres personnes qui ont connu et accepté Dieu à travers les prophètes. D’où, ma vocation diffère de la vocation de l’ensemble des sacrificateurs.
Le but poursuivi à travers cette leçon est que chaque sacrificateur connaisse à fond ma vocation, la vocation de ma famille, celle des autres sacrificateurs ainsi que la sienne propre ; qu’il connaisse quand, comment, où, et pourquoi il a été appelé par Dieu.
Qu’il parvienne à comparer sa vocation à celle d’une autre personne dans la Bible ou au sein de l’Église. Ainsi, il saura protéger et entretenir sa vocation comme un don précieux de Dieu.
- Les quatre critères qui conditionnent l’incorporation au sein de la grande famille des sacrificateurs sont :
- Avoir la vocation ou l’appel de Dieu ;
- Répondre positivement à l’appel de Dieu ;
- Renoncer définitivement à tout mal (péché) ;
- Se faire baptiser.
Conclusion.
Ce qu’il faut donc retenir de cette leçon est que « Nul ne peut devenir sacrificateur de lui-même ni de la volonté humaine, s’il n’est appelé de Dieu. »
2. La sainteté
J’ai préparé cette leçon pour faire voir que la vocation et la sainteté marchent de pair. Je compare le couple « vocation et sainteté » à un couple marié, homme et femme ou époux et épouse. Pour qu’il y ait un couple dans le foyer, il faut la présence de l’homme et de la femme. De même, pour qu’il y ait une véritable vocation, elle doit être suivie du renoncement au mal, c’est-à-dire de la sainteté.
Si d’un couple marié, homme et femme naissent des enfants ; le couple vocation-sainteté produit de bonnes œuvres, de bons fruits.
Tout sacrificateur est un appelé de Dieu qui a reçu l’onction divine pour pouvoir l’adorer et le servir. Pour ce faire, le sacrificateur a obligation morale et sacerdotale de demeurer éternellement dans la sainteté.
Il s’agit de la sainteté du cœur et de la pureté de l’âme. Demeurer dans la sainteté signifie renoncer à tout mal, aux péchés, ou plus haïr le mal, les péchés. Donc un sacrificateur de KADIMA est « un appelé de Dieu qui le sert dans la sainteté. »
Dieu recommande : « Car je suis l’Éternel, votre Dieu ; vous vous sanctifierez, et vous serez saints, car je suis saint ». Lév. 11.44 ; « Puisque celui qui vous a appelés est saint, vous aussi soyez saints dans toute votre conduite ». Ipi.1.15. Un sacrificateur est un homme sanctifié, séparé de tout péché, donc un « mis à part. »
Si l’éternel Dieu a donné le décalogue à Moïse, c’est-à-dire les dix commandements, à Jésus-Christ deux : l’amour de Dieu et l’amour du prochain, il a donné à KADIMA une seule loi : la loi de la sainteté. Et de cette loi découle un grand commandement qui régit l’Église Évangélique des Sacrificateurs saints ! »
Les sacrificateurs se reconnaissent et sont jugés sur base de la pratique régulière de la sainteté. D’où, il n’y a pas de sacrificateurs s’il n’y a pas de sainteté.
Conclusion
Toute vocation, tout sacerdoce, toute prière, toute doctrine, qui ne sont pas basés sur la sainteté, sont une œuvre hypocrite et mensongère.
Un sacrificateur doit en tout temps et en toute circonstance, la nuit ou le jour, en privé ou en public, faire preuve sincère de sainteté, d’une conduite irréprochable, de bonnes œuvres pour que le nom de son Dieu soit loué. D’où, la pratique régulière de la sainteté est la règle d’or des sacrificateurs.
3. Le sacerdoce
Le sacerdoce ici signifie un ministère, une profession. Toute œuvre que fait un sacrificateur est un sacerdoce, un culte qu’il rend à Dieu. Selon la doctrine des sacrificateurs, les bonnes œuvres ou les bons actes sont un sacerdoce saint, un culte agréable à Dieu tandis que les mauvaises œuvres sont un péché devant l’Éternel. Et la meilleure façon de servir et de glorifier Dieu se trouve dans la pratique de bons actes quotidiens.
Tous les bons actes sont l’œuvre de la sainteté, de la bonne semence qui réside dans le cœur d’un enfant de Dieu. Les bonnes œuvres d’un sacrificateur adorent mieux Dieu qu’un culte sensationnel ou qu’une prière longue et sophistiquée.
Les sacrificateurs vont à l’Église non pour pratiquer le sacerdoce, mais pour apprendre à le pratiquer, car le lieu privilégié pour la pratique du sacerdoce, c’est la vie courante. C’est par les œuvres – la pratique de la sainteté – que les sacrificateurs manifestent leur foi, et non par l’ancienneté dans la Parole de Dieu.
Conclusion
Le sacerdoce est une profession. Un sacrificateur est un professionnel du sacerdoce engagé au service de l’Éternel pour les hommes et pour être le reflet de la sainteté de Dieu parmi les hommes.
Il est en même temps sacrifice et sacrificateur. Sacrifice parce que s’étant donné à Dieu comme une offrande humaine, ayant sacrifié tous les plaisirs charnels au bénéfice du bien ; sacrificateur dans la mesure où il offre à Dieu les sacrifices de prière, l’intercession pour le salut des autres. Il est donc devenu un sacrifice vivant.
4. La soumission
Partant de la recommandation de Dieu : « Mon Fils KADIMA met-toi à genoux », à laquelle je répondis spontanément : « Oui Père », je me prosternai face contre terre, la soumission s’avère être la vertu cardinale sans laquelle aucun prophète ne peut servir Dieu.
Celle-ci devient donc le cheval de bataille de l’enseignement de tout prophète digne de ce nom. Si l’homme et la femme sont unis par le mariage, le sacrificateur et son Dieu sont unis par la vocation et la foi.
Un sacrificateur est donc l’épouse du Souverain Sacrificateur. Il doit soumission et obéissance à son commandement qui est : la sainteté. Le mariage entre l’homme sacrificateur et son Dieu est un mariage éternel. Dans ma Révélation, j’ai appris à me soumettre en toute humilité et sans condition à Dieu.
Conclusion.
À quoi sert-il à un sacrificateur de prétendre être soumis à Christ, à la Parole de Dieu, s’il ne pratique pas la sainteté ? Ce serait une soumission hypocrite d’un faux sacrificateur.
La soumission est la résultante de trois précédentes leçons, à savoir ; la vocation, la sainteté et le sacerdoce. RDK.3.5-7
5. Les prophètes et leurs enseignements
Toute vocation d’un prophète comprend essentiellement un message et une mission. Autrement dit, tout prophète appelé de Dieu doit être porteur d’un message et mission spécifiques. Ces deux éléments : message et mission diffèrent d’un prophète à un autre. Le choix des prophètes est une prérogative souveraine de Dieu et de lui seul. Il choisit qui il veut, quand il veut et où il veut.
L’histoire biblique nous renseigne que Dieu a choisi des prophètes, qu’il s’agisse dans l’Ancien ou dans le Nouveau Testament et qu’il les choisira toujours selon sa volonté. De nos jours, Dieu continue à susciter des prophètes.
Dans la foulée des prophètes suscités par Dieu, les uns étaient mariés et les autres célibataires ; les uns polygames et les autres monogames, les uns païens et les autres croyants, les uns jeunes et les autres vieux, les uns blancs et les autres noirs. La liste n’est pas limitative.
Tous ces prophètes avaient chacun un message et une mission distincts de ceux des autres. Et en plus, leur enseignement n’était pas le même. Il en est de même des prophètes extra bibliques comme Mahomet, John Marange, Simon Kimbangu et j’en passe.
Moïse n’a pas enseigné le déluge de Noé, mais son propre message qui était l’exode ; Ezéchiel s’est contenté du sien ; la captivité ; Jérémie, la justice sociale ; etc.
Dans la même logique, Jésus n’a pas enseigné l’exode de Moïse, ni le déluge de Noé, mais son propre message : la rédemption et l’amour ; Mahomet : la soumission ; Kimbangu : l’indépendance spirituelle et politique du Congo-Belge ; John Marange : l’avènement d’un sacrificateur descendant d’Abraham au Kasaï ; etc.
De ce qui précède, il s’avère que tout prophète est censé connaître et maîtriser son message à tel point qu’on ne peut pas lui apprendre ce qu’il doit dire, ni lui imposer un enseignement qui ne découle pas de message ; par contre c’est lui qui enseigne la volonté de Dieu contenue dans le message dont il est porteur, sinon ce serait une grave déviation qui risque d’entraîner sa déchéance ou même sa mort.
Les prophètes ne peuvent pas enseigner comme des pasteurs, des prêtres, des évangélistes, des théologiens qui, eux, puissent leurs prédications dans les messages que les prophètes ont apportés. L’enseignement de chaque prophète découle légitimement et logiquement de son message et s’applique intimement à sa mission.
Et par voie de conséquence, tout prophète de Dieu est garant et dispensateur de son propre message. C’est là que l’enseignement des prophètes se démarque des prédications des pasteurs et autres évangélistes.
Si un prophète fait allusion aux autres, ce n’est qu’à titre de référence ou de comparaison en vue de témoigner l’authenticité de son message. Mais, un prophète qui n’a pas de messages et qui s’approprie du message d’un autre prophète est un faux prophète, il ne vient pas de la part de l’Éternel, ou alors est simplement un pasteur.
Moi KADIMA, en tant que prophète de Dieu, j’ai mon message, ma mission et mon enseignement qui sont différents de ceux des autres prophètes. J’ai un message de la parousie, une mission de réédifier l’Église de Dieu souillée sur la terre et un enseignement qui constitue l’explication de mon message et de ma mission, donc ma doctrine propre.
Mon enseignement ne vient pas de moi, mais de celui qui m’a choisi et institué Sacrificateur. C’est donc cet enseignement qui constitue la doctrine de l’Église Évangélique des Sacrificateurs.
6. La genèse du royaume des sacrificateurs
Dans la leçon précédente, nous avons vu comment Dieu suscite les prophètes et comment chaque prophète est lié à son message et à sa mission qui constituent la source de son enseignement.
Ici, nous voyons comment naissent les religions ou les Églises. Il faut de prime abord savoir qu’il y a des prophètes qui ont reçu mission de fonder des Églises et ceux qui n’en ont pas reçu. Dans l’Ancien Testament, Esaïe, Jérémie, Ezéchiel et les autres n’ont pas fondé des religions, mais ils ont évolué au sein du judaïsme.
D’où, Dieu ne suscite pas toujours les prophètes pour fonder des religions ou des Églises. Dans la Bible, il y a beaucoup de prophètes qui ont été suscités par Dieu, mais tous n’ont pas fondé des Églises. Seul Moïse a fondé le judaïsme et Jésus-Christ le Christianisme.
Aujourd’hui, le même Dieu m’a donné mission de fonder une nouvelle religion, la Sacrificature Royale.
En faisant état de ces trois religions, je ne méconnais pas l’existence et l’impact des autres religions sur la vie des hommes et des sociétés avec lesquelles elles sont entrées en contact. Il s’agit par exemple de l’hindouisme, le Bouddhisme, l’Islam, etc.
Tout comme les autres religions révélées, la Sacrificature est une religion révélée fondée par le Prophète KADIMA, Souverain Sacrificateur, à la suite de la révélation divine. Elle est l’accomplissement des prophéties bibliques et extra bibliques.
Point n’est besoin de rappeler que la mission de Jésus-Christ était de mourir sur la croix pour que son sang versé rachète l’humanité. Cette mission a été brillamment accomplie par Jésus. Par cette mort sacrificielle, Jésus-Christ a inauguré le Royaume des Sacrificateurs qui devait être instauré à son retour sur la terre.
Parler de l’accomplissement ou de la fin du Christianisme sonne comme un sacrilège aux oreilles des chrétiens. Il en fut de même pour les Juifs à l’avènement du Christianisme dont la doctrine opposait la foi en Jésus de Nazareth à la loi mosaïque, et qui proposait un salut gratuit et un sacerdoce ouvert aux nations, ce que les Juifs ont considéré comme mépris à l’égard de la loi et du sacerdoce lévitique.
Pourtant le christianisme n’était pas opposé au judaïsme, mais il était venu l’accomplir. La Sacrificature est l’accomplissement du christianisme, elle ne lui est pas opposée. Les Juifs n’avaient pas compris que le seigneur Jésus était le Messie promis et qu’il était l’accomplissement des Écritures, et qu’avec lui la loi mosaïque prenait fin en tant que règle de vie. Ainsi, une ère nouvelle s’ouvrait avec une nouvelle doctrine de la foi en Jésus-Christ.
Tout ce mépris des Juifs avait pour cause le fait que Jésus était un homme. De même, les chrétiens ne peuvent pas ou ne veulent pas comprendre que le bateau du christianisme est arrivé au port et qu’il doit transborder sa cargaison dans le train de la Sacrificature. Les passagers du bateau, bien que sachant que ce port n’est pas leur destination finale, hésitent à s’embarquer sur le train, comme s’ils voulaient demander au capitaine de faire rouler son navire sur les rails posés sur la terre ferme.
Comme dans les temps anciens, le mépris des chrétiens et des gens de ce monde a pour cause le fait que je suis un homme comme eux. Ils ne comprennent pas que je sois élevé à la plus haute dignité céleste et qu’avec mon avènement une nouvelle ère du verseau, s’ouvre avec une nouvelle doctrine.
7. Les épreuves que rencontre un sacrificateur dans son ministère sacerdotal
Il est un fait certain qu’il n’existe pas sur cette terre des hommes un travail quelconque qui soit exempt de difficultés. Qu’il s’agisse d’un travail manuel, intellectuel ou même du ministère de Dieu.
J’ai fait savoir que le ministère sacerdotal est une profession. En tant que tel, il est soumis à la même règle d’inévitabilité de difficultés.
Tout au long du processus de ma Révélation, j’ai rencontré beaucoup d’épreuves sataniques. Ceci préfigurait déjà le combat qui m’attendait dans le ministère que j’allais commencer sur la terre. Je savais que des difficultés de tous genres m’attendaient dans l’exercice de mon ministère sur la terre. Mais, j’étais déjà spirituellement préparé à les surmonter.
Ma victoire spirituelle sur toutes les forces sataniques est un signe qui détermine au préalable ma victoire sur toutes les épreuves que je dois rencontrer tout au long de mon ministère. Depuis 1963 jusqu’à ce jour, j’ai rencontré des difficultés de toutes sortes, et pas les moindres, dans mon sacerdoce.
Dieu n’ignore pas que ses serviteurs sont astreints à lutter contre les dominations, les empires et les royaumes du monde des ténèbres. Le ministère sacerdotal est un travail d’une importance non négligeable dans la mesure où il engage un combat spirituel contre les esprits diaboliques pour la récupération des âmes perdues.
Mes disciples doivent savoir que les épreuves et les difficultés les attendent dans leurs ministères sacerdotaux ; ils doivent être rassurés que Dieu ne l’ignore pas. Les épreuves dans le ministère sacerdotal ne sont pas les mêmes, elles dépendent du degré de foi de tout un chacun. Les épreuves que je rencontre ne peuvent pas être les mêmes que celles que peuvent rencontrer mes disciples.
Dans cette leçon, je veux que les sacrificateurs sachent que les épreuves et les difficultés existent dans le ministère sacerdotal tout comme dans la vie de tous les jours ; elles sont inévitables, mais pas insurmontables. Ils doivent donc être spirituellement préparés à les affronter.
Elles peuvent provenir de votre famille, de votre femme, de votre mari, de vos propres enfants, de vos amis, etc. Si après avoir surmonté les difficultés d’ordre social, économique, etc. Les hommes arrivent au bonheur, à l’apaisement ; il en est de même des enfants de Dieu, après avoir franchi les épreuves diaboliques, ils arrivent au bonheur spirituel et au salut.
Donc, je recommande à mes disciples de ne pas craindre des difficultés ou des épreuves d’où qu’elles viennent, elles sont inhérentes au ministère sacerdotal ; soyez fidèles dans votre foi, demeurez fermes dans la sainteté et ayez Dieu comme votre unique refuge.
8. Comment surmonter des épreuves dans la vie sacerdotale
J’ai fait savoir dans la leçon précédente que les difficultés ou épreuves ne peuvent pas manquer dans la vie sacerdotale d’un enfant de Dieu. Et Dieu ne peut pas laisser son enfant succomber devant ces épreuves.
Ici, je voudrais souligner que la seule façon de surmonter toutes les difficultés, toutes les épreuves, toutes les forces diaboliques dans la vie sacerdotale, c’est de se confier entièrement à Dieu, de rester ferme dans la foi et de demeurer dans la vie de sainteté.
Moi, KADIMA, j’ai appris de mon Père comment surmonter les épreuves. Dans le chapitre 5 de ma Révélation, lorsque le léopard a ouvert sa gueule pour me dévorer et lorsque le seigneur des esprits démoniaques Nkuembe venait s’attaquer à moi, j’ai crié « Seigneur ! ». J’ai donc recouru à mon refuge, le seigneur, et la victoire a été de mon côté.
Sachez que Dieu est avec vous dans le bonheur comme dans le malheur. Il ne vous abandonnera jamais tant que vous lui serez fidèle.
Certaines épreuves sont un test de Dieu pour évaluer le degré de votre foi. De telles épreuves ne peuvent jamais vous détacher de l’amour de Dieu. Elles sont comparables aux examens que subissent les élèves avant de passer dans une classe supérieure. La période des examens est une occasion pour les élèves de relire leurs leçons, de renforcer leurs connaissances dans le but de réussir. Ici, les examens ne sont pas mauvais pour les élèves appliqués et ne leur font pas peur.
Les sacrificateurs montent de classes supérieures chaque fois qu’ils parviennent à surmonter les épreuves et à se débarrasser de tout mal même dans ses moindres détails.
Un sacrificateur qui a surmonté les épreuves de Dieu, c’est celui qui ne pèche plus, qui demeure dans la sainteté et dont la foi est imperturbable. Il peut se prévaloir « docteur en théologie », car selon mon entendement un docteur en théologie, c’est celui qui a terminé « l’école de Dieu », l’école de la domination du mal, qui conduit à la sainteté.
9. Le sacerdoce et la vie matérielle
La plus grande et la plus importante offrande que l’homme puisse offrir à Dieu et qui puisse lui plaire énormément, c’est l’homme lui-même. Payer les dîmes et verser les offrandes à Dieu est une des ordonnances divines instaurées depuis les temps anciens. Dieu frappe par la malédiction ceux qui n’observent pas ses ordonnances en le trompant dans les dîmes et offrandes.
Dieu le Père, après m’avoir confié sa mission de réédification de son Église, symbolisée par le livre et le sceptre qu’il me remit dans la main droite, il me remit dans la main gauche et m’avertit : « Attention, voici ce qui domine actuellement le monde. Le dieu qu’adore l’humanité. Cet argent ne te servira qu’au ministère de mon Église ».
L’argent que Dieu m’a donné pour servir au ministère de son Église se retrouve « dans les chérubins et séraphins », c’est-à-dire dans le peuple sacrificateur qu’il m’a donné, et qui le met, à son tour, à la disposition de l’Église par le paiement des dîmes et le versement des offrandes.
La dîme est en quelque sorte l’impôt ou la taxe que l’homme verse à Dieu en signe des bienfaits et de la grâce divins dont il est comblé dans sa vie de travail ou de tous les jours. Elle est obligatoire selon la loi divine. Ne pas payer la dîme, c’est voler Dieu et s’attirer la malédiction de Dieu.
Les offrandes et les dîmes peuvent être versées en nature ou en espèces. Un sacrificateur qui verse son offrande ou paie sa dîme doit se mettre en tête que c’est à Dieu qu’il donne, à travers l’Église, et non à un homme ; car c’est Dieu qui bénit le donateur ; et en plus de cela il participe à la réalisation du ministère de l’Église selon la volonté divine.
Pour cela, il a obligation de « s’incarner » dans son offrande ou sa dîme avant de la verser, de s’assurer que ce qu’il donne c’est ce que Dieu mérite, c’est-à-dire la part de Dieu en tant que son « associé » permanent dans toutes ses entreprises.
Les différents types d’offrandes :
- Offrandes ordinaires : qui sont versées au cours des cultes officiels ;
- Offrandes spéciales : ce sont des offrandes circonstancielles versées à différentes occasions des cultes ou des manifestations cultuelles.
Par exemple : « offrandes pascales » à l’occasion du culte pascal ; « offrande de bonne santé » : un montant symbolique que l’homme sacrificateur verse à son Dieu en signe de reconnaissance de la protection de sa vie et de celle de sa famille : « offrande votive » : qui est offerte par un sacrificateur comme gage d’un vœu fait à Dieu ; « offrande spéciale journalière » (Tshia mikishi), elle représente un quart prélevé sur les espèces ou sur la valeur d’un bien en nature reçu sans effort du bénéficiaire ; « offrande journalière », elle englobe l’offrande spéciale journalière « tshia mikishi » et tout ce qu’on obtient au quotidien, cette offrande se verse le même jour.
Tout sacrificateur qui sait respecter la loi de la sainteté, fervent, régulier, qui prie correctement, mais qui ne sait pas ou ne veut pas verser les offrandes ou payer la dîme est fautif devant Dieu et son Église. Tout comme un sacrificateur qui verse régulièrement les offrandes et paie normalement ses dîmes, mais qui ne se soumet pas à la loi de la sainteté, qui n’est pas fervent, qui ne prie pas comme il se doit, est fautif devant Dieu et devant l’Église de Dieu.
Pour être juste et correct devant Dieu, tout sacrificateur est appelé à adorer et à prier son Dieu avec « les deux mains », c’est-à-dire spirituellement et matériellement à l’exemple de la Révélation où Dieu, pour l’accomplissement de ma mission, me remit le livre et le sceptre dans la main droite, et de l’argent dans la main gauche ; car il attend de Dieu, en retour, un double bonheur ; spirituel et matériel.
10. Les quatre catégories des sacrificateurs et leurs missions
Dieu, en m’instituant Sacrificateur, m’a chargé d’une noble mission ; celle d’instaurer son royaume sur la terre, le Royaume des Sacrificateurs. Les sacrificateurs sont ces chérubins et séraphins qui m’accompagnèrent sur la terre pour l’accomplissement de la mission divine. Ils se sont incarnés dans les hommes et les femmes qui constituent l’Église Évangélique des Sacrificateurs.
Si j’ai initié cette leçon, c’est en connaissance de cause, c’est pour avertir et même prévenir les véritables sacrificateurs du danger qu’il y ait d’infiltration des esprits malins vêtus de « nom » de sacrificateur, mais qui ne le sont pas du tout.
Ces esprits qui m’ont combattu dans les lieux célestes sont descendus sur la terre pour poursuivre leur lutte. Ils ont pris aussi la forme humaine et sont présents parmi les enfants de Dieu.
Il faut donc retenir qu’au sein de l’Église il y a deux camps des sacrificateurs ; le camp des véritables sacrificateurs et le camp des faux sacrificateurs. Les véritables sacrificateurs sont des chérubins et des séraphins faits hommes, héritiers du Royaume de Dieu, imitateurs du Souverain Sacrificateur KADIMA dans la Foi, dans les Actes et dans l’organisation.
C’est eux qui sont concernés par la parousie. Ils constituent la première catégorie des sacrificateurs. Les faux sacrificateurs, ce sont les sacrificateurs qui vivent, prient avec les véritables sacrificateurs, mais qui, en réalité, ne sont pas de véritables membres engagés de l’Église. Ils se sont fait aussi baptiser, ils s’appellent et se font appeler sacrificateurs.
Ils peuvent demeurer autant d’années au sein de l’Église, ils peuvent accéder aux hautes fonctions sacerdotales ou administratives de l’Église, bénéficier de hautes dignités sacerdotales, prêchées, baptisées, évangélisées, etc. Mais leur mission est autre : combattre spirituellement la mission du Souverain Sacrificateur KADIMA, semer la zizanie, le désordre, les divisions. Ils aiment palabrer, critiquer négativement tout, contrôler tout ; décourager les bonnes initiatives, mais leur apport à l’édification de l’Église est nul.
Généralement, ils ne respectent pas la règle de la sainteté ou s’ils la respectent parfois, c’est d’une manière hypocrite. Ces deux camps, je les ai donc catégorisés en quatre groupes des sacrificateurs qui sont :
Première catégorie : les Véritables Sacrificateurs.
Ce sont des hommes et des femmes véritablement appelés de Dieu qui ont répondu présents à l’appel de Dieu, converti et baptisé au nom du Souverain Sacrificateur KADIMA et qui ont renoncé définitivement au mal. Les véritables sacrificateurs sont soumis à la règle de la sainteté qu’ils respectent sans condition.
Ils ont confiants et fidèles à la Parole de Dieu, ils obéissent à l’ordre sacerdotal de l’Église. Ils se reconnaissent dans les statuts et règlement intérieur de l’Église. Ils sont les garants et les dispensateurs de la doctrine et de la théologie de KADIMA.
Les sacrificateurs de la première catégorie ont un trait commun, c’est la pratique de la sainteté à l’image du Souverain Sacrificateur KADIMA. Ils savent prier et adorer Dieu spirituellement et matériellement conformément à la doctrine de l’Église.
Deuxième catégorie : les sorciers-sacrificateurs.
Contrairement à ceux de la première catégorie, ils sont sacrificateurs de nom. Ce sont des sorciers au service des forces maléfiques qui viennent opérer au sein de l’Église pour déranger les enfants de Dieu. Ils se sont fait baptiser sans vocations et sans conviction pour être plus près de leurs proies, les membres de leurs familles véritablement convertis, pour les ensorceler, les déranger, leur nuire.
Ils sont là pour combattre aussi la mission du Souverain Sacrificateur. N’oubliez pas qu’à travers ma Révélation, ils m’ont appelé « sorcier » lorsqu’ils ont déclaré : « Cet homme se transforme, il est sorcier ». C’est l’habitude sorcière de traiter de sorcier les grands esprits de Dieu ; ils avaient traité Jésus-Christ de Belzébul, chef des esprits diaboliques.
Ils sont là pour invoquer de mauvais esprits et jeter les mauvais sorts, des maladies, des épidémies, des malheurs, etc. Ils œuvrent pour freiner l’accomplissement des promesses divines faites au profit du peuple sacrificateur.
Troisième catégorie : les sacrificateurs à la solde des autres.
Comme ceux de la deuxième catégorie, ils sont sacrificateurs de nom, mais leur mission est de piéger, d’espionner l’Église, de copier ce qu’ils trouvent d’important et d’utile au profit de leurs Églises ou de chercher à introduire des habitudes de leurs églises au sein de mon Église pour compromettre sa doctrine et ses membres.
Quatrième catégorie : les sacrificateurs au service des pouvoirs publics.
Par sacrificateur au service des pouvoirs publics, j’entends les agents des services secrets qui, par exemple, pour des raisons de sécurité publique, d’enquête, de vigilance, se font baptiser et deviennent sacrificateurs, sans vocations et sans conviction. Ils sont au service de l’Etat pour veiller au maintien de l’ordre public.
Cette catégorie de sacrificateur n’est pas tellement nuisible, elle n’impose pas une lutte spirituelle sur l’Église. Les sacrificateurs au service des pouvoirs publics deviennent nuisibles lorsqu’ils établissent de faux rapports, rendent de faux témoignages sur l’Église ou sur ses membres dans le but de nuire aux intérêts de l’Église ou de ses dirigeants.
En conclusion par cette leçon, je vaccine et immunise mes disciples contre de fausses accusations ou de faux témoignages des ennemis de notre doctrine qui traitent parfois les sacrificateurs de KADIMA de « impudicité, division, idolâtrie, querelle, ivrognerie, etc. »
Même si je n’étais plus sur cette terre que l’opinion sache que les vrais sacrificateurs ne s’adonnent pas aux œuvres de la chair, ils sont saints et soumis à la loi de la sainteté dans toute leur vie ; et que ceux qui font ces choses sont des faux sacrificateurs, que j’ai décrits ci-haut dans le but de discréditer l’Église, de minimiser mon enseignement sur la sainteté.
Mais enfin de compte, ils seront dévoilés et anéantis, car la victoire sur le mal a déjà été gagnée par le Christ du second avènement dans les lieux célestes et doit se concrétiser sur la terre où doivent régner la paix, la justice, l’amour, la sainteté.
Les véritables sacrificateurs ont la foi en KADIMA. Ils écoutent ma voix et suivent ma voie. Ils sont mes imitateurs comme moi je le suis de Dieu. Toutes les informations sur la vie, l’histoire, l’enseignement et l’œuvre du Fils de Dieu, le Souverain Sacrificateur KADIMA Christ de fin des temps.