REVELATION DE DIEU A KADIMA

 

La révélation de Dieu à Kadima 1

La révélation commentée 1

  1. Notice biographique 1
  2. Songe des colombes 1

✔ La Révélation : 2

✔ L’An 1963 : 2

✔ La pose des colombes sur les épaules : 2

  1. Kadima, fils de Dieu 3
  2. L’ascension 4
  3. Gloire du seigneur 6
  4. Étoile de l’Est 7
  5. Les livres 7
  6. Deuxième étoile 7
  7. Victoire sur les monstres 8
  8. Pendaison à l’arbre 9
  9. Test médical 10
  10. Seconde ascension 10
  11. Détention 11
  12. Cinq signes prophétiques 12
  13. Retour glorieux sur la terre 14
  14. La récréation 16

La révélation de Dieu à Kadima

La révélation commentée

Cette section relate certains versets de la Révélation commentée selon l’esprit de prophétie par le Souverain Sacrificateur KADIMA lui-même pour faciliter la compréhension de son message.

1. Notice biographique

Ce chapitre montre tout simplement que moi, KADIMA, je suis un homme comme tous les hommes, ayant ma famille, mon origine, ayant étudié, travaillé comme tout le monde. Il met donc en relief ma nature humaine. Celle-ci est un des signes messianiques qui accomplit les prophéties vétéro et néotestamentaires selon lesquelles le Messie reviendra comme un fils de
l’homme Es. 9.5. ; Dan. 713-14 ; Mat.24.37-39 ; 25.31-33.

2. Songe des colombes

Dans l’histoire biblique, Dieu a toujours utilisé et utilise encore aujourd’hui des songes, comme l’un d’innombrables moyens dont il dispose, pour communiquer avec les hommes.
Les exemples foisonnent dans la Bible. Prenons à titre d’illustration celui de Joseph dans Genèse 37.5-11 ; de Pharaon dans Genèse 41 ; du roi Nebucadnetsar dans Daniel 2 ; Samuel 3, etc. Ces exemples illustrent bien cette réalité.

Moi aussi j’ai eu un songe, précurseur de ma Révélation, selon lequel je vis le ciel s’ouvrir et une colonne de colombes blanches descendre et se poser sur le toit de ma maison. Mes enfants KAPINGA et BAKENGE en saisirent deux et me les posèrent sur mes épaules.
Ce songe, comme ceux de la Bible, est significatif. Ceci pour cinq raisons :

Les colombes symbolisent le Saint-Esprit. Cfr Mat. 3.16 ; Marc 1.10 ;

Le fait de choisir le toit de ma maison et de s’y poser exprime la volonté, l’élection et le choix de Dieu. Cfr. Sam. 16.12 ; Luc 1.30-31 ; Es. 9.5

Les deux colombes posées sur mes épaules représentent l’autorité divine dont je suis investi.
Elles sont assimilables aux galons de commandement que portent les chefs militaires. Ce sont des galons spirituels ; ils symbolisent le fardeau ou la responsabilité spirituelle que je porte pour le salut de l’humanité entière, et aussi les insignes de la paix de Dieu dans le monde.

L’intervention de la fille et du garçon montre que l’homme et la femme sont égaux dans le Royaume de Dieu. C’est pourquoi, contrairement à la pratique dans certaines Églises, ma doctrine admet que la femme exerce toutes les fonctions sacerdotales au sein de l’Église au même titre que l’homme. 

Elle évangélise, impose les mains sur les nouveaux convertis, les malades ; elle baptise, prophétise, célèbre les cultes, etc. Car dans le ministère divin l’esprit n’a pas de sexe, seule la sainteté de la personne compte et la foi sauve. Cfr. Gal 3.26-29

Ce songe, puisque venant de Dieu, s’est réalisé. Je me vois aujourd’hui en pleine mission évangélique dans le ministère divin. De là, ma théologie tout comme la théologie biblique accepte les songes comme l’un des moyens de communication de Dieu
avec les hommes. Cependant, il faut faire beaucoup attention et noter que tous les songes n’ont pas nécessairement et toujours une source divine. 

À cet effet, l’esprit de discernement est une nécessité absolue quant à l’interprétation des songes, à leur considération et à leur application. Les songes qui émanent de Dieu ont un objectif spécifique et se réalisent toujours selon la volonté de l’Éternel. Cfr. Gen.28.10-15 ; 37.5-10 ; Job 33.14-18 ; Joël 2.28 ; Mat.1.20 ; 2.12-19 ; Act. 2.17. Ce songe précurseur renferme des signes qui confirment la messianité de KADIMA, à savoir :

  • La Révélation :

Il s’agit de l’accomplissement de la promesse biblique selon laquelle le Christ viendra porteur d’un nouvel Évangile dit « Evangile Eternel ». Apoc.10.1-2.

  • L’An 1963 :

L’année 1963 est la réalisation de la seule volonté de Dieu, unique détenteur du secret du temps messianique, conformément à la parole de Jésus dans Matthieu 24.36

  • La pose des colombes sur les épaules :

Elle concrétise le message prophétique d’Esaïe selon lequel le Messie apparaît porteur de signes de la domination sur ses épaules comme symboles du Seigneur de la paix. 2s.9-6.

3. Kadima, fils de Dieu

Après le songe des colombes dont il a été question dans le chapitre précédent, l’Éternel me parla également à travers la voix et les visions extatiques. Le songe, la voie auditive tout comme les visions extatiques sont les principaux moyens par lesquels Dieu se manifeste et s’adresse aux humains.

Les écrits sacrés nous montrent comment Dieu a parlé aux hommes dans les temps anciens. Dans l’Ancien Testament, les termes : « L’Éternel dit à Aaron : l’Éternel dit à Moïse … » ; « Dieu dit à Josué : » « J’entendis la Voix du Seigneur … Je répondis … » ; « La parole de Dieu me fut adressée en ces mots : « Fils de l’homme… » Ez. 6.1 ; reviennent régulièrement.
Moïse, Joël, Josué, Ezéchiel, Samuel, Daniel, Amos et tant d’autres étaient bel et bien des hommes comme nous à qui Dieu a parlé pour transmettre sa volonté à son peuple à travers eux. »

C’est dans ce contexte que Dieu a parlé à d’autres personnes dans l’Ancien tout comme dans le Nouveau Testament et même en dehors de la Bible pour faire parvenir sa volonté aux hommes. Ainsi, Dieu agit par sa parole et parle par son action. Dieu se révèle également aux hommes par sa parole. La parole est donc un acte de Dieu. 

Après le songe, j’ai commencé à communiquer, à dialoguer avec Dieu. Dans la Révélation, l’Esprit de Dieu me recommande d’entrer dans la maison pour lire la Bible, dans Romains chapitre 7. Pendant que je lisais, j’ai commencé à pleurer et mon cœur battait fortement. Soudain, j’entendis la Voix : « Mon Fils KADIMA, mets-toi à genoux. » Et je répondis spontanément : oui, Père.

Ces versets tirés du chapitre III de ma Révélation s’apparentent bien, dans leur forme, aux Écritures saintes à ses versets 8 et 9 du chapitre VI du livre d’Esaïe : « J’entendis la Voix du seigneur, disant : qui enverrai-je, et qui marchera pour nous ? Je répondis : me voici, envoie-moi … »

La recommandation à la lecture de la Bible témoigne du caractère inspiré des Écritures saintes tandis que le fait de pleurer explique que l’état d’un corps pêcheur est difficile à résister devant le seigneur. Exode 3.6 ; 20-18-20 ; Apoc. 1.17

Par ailleurs, le chapitre 7 de la lettre de Paul aux Romains qui m’a été recommandé signifie au sens spirituel mon divorce d’avec le monde charnel, le monde pécheur et d’avec mon ancienne Église presbytérienne sur ordre de Dieu.

Par la suite, la Parole m’appelle, Mon Fils. Donc, c’est la Parole de Dieu le Père. J’y réponds avec soumission, obéissance, humilité et adoration en me prosternant, prêt à exécuter tout ordre qui émanerait de lui. Dan. 6.10 ; Mat.2.11 ; 26.39. « Mon Fils KADIMA… », « Oui, Père. ». Ce dialogue marqué d’un sceau la filiation qui existe de ce fait entre Dieu le Père et KADIMA le Fils, c’est-à-dire la relation de Père à Fils.

Dieu engendre par sa Parole. En disant : « Mon Fils KADIMA », Dieu m’a engendré, il a fait de moi son Fils. Je suis donc devenu Fils de Dieu par sa souveraine volonté.

Si le peuple sacrificateur et certaines personnes m’appellent « KADIMA fils de Dieu », ils ne
font que respecter et répercuter la volonté de Dieu. Donc, ma filiation divine est l’œuvre et la volonté de Dieu le Père lui-même. Elle ne relève nullement de la volonté des hommes.
Ce n’est pas par la volonté humaine, ce n’est pas de suite d’une réunion des piliers de l’Église, ni d’un conclave des hommes, ni encore moins des prophètes que je suis devenu Fils de Dieu, mais de Dieu lui-même.

De versets 8 à 11, la Voix me dit encore : Mon Fils, merci, ton épouse et toi, pour le service de la procréation que vous m’avez rendue. Ton travail terrestre a réellement porté ses fruits. Voici, je te confie une nouvelle mission. Appelle ta femme et tes enfants.

M’ayant ainsi élevé à la dignité de son Fils, Dieu le Père me promet ici une nouvelle mission qu’il ne me détermine pas encore et à laquelle il associe déjà mon épouse et mes enfants.

C’est la deuxième fois que Dieu m’appelle Mon Fils. Il identifie ma progéniture au travail terrestre rendu en son honneur et la bénit en l’associant, avec mon épouse aussi, à la mission divine qu’il compte me confier. Ceci sous-entend que la femme et les enfants sont tous cohéritiers du Royaume de Dieu et que sur la terre, l’homme doit assurer la continuité de l’œuvre de Dieu en se multipliant. Les hommes sont donc au service de l’Éternel sur la terre. Cfr. Gen.1.28 ; Ps.127.3, I Tim.2.15 ; Act.2.17.

De l’extérieur, mon épouse m’entend dialoguer avec un être invisible en pleurant, elle entre vite et crie à notre fille aînée KAPINGA KADIMA LUSE : « Viens voir ton père s’entretenir avec Dieu ». Ici, c’est l’Esprit saint qui a révélé à mon épouse que c’était le seigneur qui parlait avec moi. Car, d’elle-même, elle ne pouvait pas se l’imaginer. Mat.16.16-17. Elle est donc le premier témoin inspiré de ma Révélation.

« Toujours incliné face contre terre, la Voix me dit : Lève-toi, place tes filles et leur mère à ta gauche, tes fils à ta droite et formez un cercle ». Dans ce verset, le fait de placer les fils à droite et les filles à gauche symbolise l’ordre chronologique des choses instauré par Dieu dans la création, tandis que la formation d’un cercle signifie la communion, l’unité qui doivent caractériser les saints, c’est-à-dire les enfants de Dieu avec leur seigneur. Cfr. Galates 3.25, 29.

Dès lors, mes enfants et leur mère sont effectivement des cohéritiers du Royaume de Dieu et
appelés à œuvrer dans ce ministère que Dieu m’a confié.

a. L’ascension

L’invitation céleste commence par ces paroles « Regarde au ciel. Et vous serez élevés dans le Royaume des cieux. », dans le verset 17. Regarde au ciel est un appel à l’attention que la Parole m’adresse pour que je m’apprête au ravissement. C’est un appel à la concentration en vue d’entrer en communion avec Dieu. Tandis que voici, vous serez élevés dans le Royaume des cieux, constitue un avertissement au ravissement.

« Seul ton fils BADIBANGA restera, car c’est un lion qui dominera le monde. », verset 18. Sur ordre de Dieu, mon fils BADIBANGA ne devait pas monter avec nous, car, dit la Parole, c’est un lion qui dominera le monde. L’interprétation de ce verset reste un mystère que
Dieu seul fera découvrir.

Dans un style imagé, on dit d’un homme qu’il est Lion lorsqu’il est fort, courageux, intrépide. Selon la théologie biblique, le lion signifie l’homme fort de Dieu, le chef spirituel. Un lion de Dieu est un homme spirituellement fort, capable de combattre les mauvais esprits. Le nom « lion » est fonctionnel. Cfr. Gen 49.8-9 ; Apoc 5.5.

Le monde dont il est question ici n’est pas le monde physique, politique ou autre, mais le monde satanique, le monde pécheur. Ephés. 6.10-12. Ensuite, la Voix me dit : « Prends l’enfant BADIBANGA, place-le au milieu du cercle, car sa mère s’est attristée. » La tristesse de sa mère relève de l’instinct naturel de toute mère liée à l’amour maternel et montre que Dieu écoute l’intercession qu’on lui adresse et l’exauce. Mon épouse a cru que nous allions monter physiquement au ciel et laisser BADIBANGA.

C’est pour cette raison qu’elle s’est attristée. Et Dieu s’est aperçu de ce geste et a ordonné aussitôt de mettre BADIBANGA au milieu du cercle. Le fait d’être placé au milieu du cercle confirme son nom de lion. Par ailleurs, l’intervention de sa mère pour que BADIBANGA rejoigne le cercle est une disposition intersessionnelle et un modèle pour chaque sacrificateur
d’intercéder en faveur des autres. Plus loin, la Voix me dit encore : « Maintenant, vous
serez élevés aux cieux. »

À ce moment-là, je me sentis ravi comme dans un ascenseur. Et lorsque j’arrive à destination, la Voix me dit « Voici, je te confie ma mission que tu dois accomplir sur la terre, et tu vas rentrer. Je me vis alors assis sur un trône entouré d’un arc-en-ciel.

Au cours des interventions précédentes, Dieu avait promis une nouvelle mission qu’il allait me confier sans pour autant me la préciser encore. Cette mission est donc définie ici lorsqu’il me fait asseoir sur un trône entouré d’un arc-en-ciel. Cfr. Apoc.3.21 Avant mon retour sur la terre, la Voix me dit : voici, j’invite tous les empereurs et rois du monde. » Cela étant, je vis tous les empereurs et rois rassemblés devant le trône. La voix me présenta à eux et dit : « Vous tous, empereurs et rois du monde de ténèbres, vos empires et royaumes ont pris fin. Voici mon Fils que j’ai choisi et institué Sacrificateur. »

Ensuite, le seigneur me dit : « Ôte ta chemise ». J’ôtai ma chemise et je mis mon doigt sur ma
côte droite et déclarai devant les empereurs et rois : Mon Seigneur, regarde là où je fus percé d’une lance. Aussitôt, je vis tous les empereurs et rois se prosterner devant le trône.

Pour la troisième fois, Dieu m’appelle « Mon Fils ». Il m’attribue la dignité de Sacrificateur. En me donnant ce nouveau nom fonctionnel, Dieu me confie une nouvelle mission, un nouveau sacerdoce, une nouvelle personnalité ; c’est le nom fonctionnel de « CHRIST ». 

Donc, « Fils de Dieu » est la plus haute dignité dans la hiérarchie céleste, c’est la plus haute onction divine. Les empereurs et rois sont des représentants des esprits diaboliques qui dominent la terre. Cfr. Eph 6.12 ; Dan 7.26-27. Le royaume de Dieu dont il est question ici c’est la Parousie. Le nouveau peuple de Dieu, le royaume promis, n’habitera pas le monde de péché, mais plutôt une nouvelle terre où règne la paix, l’amour, la justice. Apoc 21.1-7

En plus, le fait de mettre le doigt sur ma côte est un signe de conviction, une preuve que celui qui est aujourd’hui intronisé par Dieu est celui-là même qui a été percé d’une lance. C’est le retour spirituel du seigneur, un signe de la Parousie. Cfr. Zach 12.10-12 ; Apoc 1.7

Il y a, parmi mes disciples, des sacrificateurs qui ont reçu de la part de Dieu le don de prophétie au moyen duquel l’Esprit de Dieu leur révèle la messianité de KADIMA. Ils confirment à travers les prophéties que KADIMA est Souverain Sacrificateur, le Christ promis, attendu et revenu sur terre pour recréer toutes choses. Cfr Apoc 21.5-6

Le Christ en tant qu’Esprit est toujours révélé par l’esprit de prophétie. Il en fut de même pour Jésus-Christ. Il importe dès lors d’avoir l’œil spirituel pour découvrir que le Christ est déjà sur la terre parmi les hommes, revêtu d’une double nature : divine et humaine.

Le Christ, du fait de sa double nature, est Dieu et homme parmi les hommes. Il est le verbe incarné devant lequel tout genou doit fléchir comme le montre la suite de la Révélation. Cfr Héb 5.1-6 ; Dan 7.13-14 au-delà de cette interprétation, ce chapitre renferme douze signes messianiques qui sont :

Mon fils : par cette appellation « Mon Fils », Dieu révèle la plus haute dignité conférée à KADIMA afin d’accomplir la promesse messianique : « Il sera pour moi un fils… » ou quand il dit ailleurs : « Nul ne s’attribue cette dignité s’il n’est appelé de Dieu… » Héb. 1.5 ;5.4-6

Père : ma réponse « Oui, Père » est l’accomplissement de la promesse : « Et je serai pour lui un Père. Héb.1.5

Le lion : identifié à Christ, le lion symbolise le Messie du second avènement qui devait ouvrir le livre scellé et d’en rompre les sceaux. Il s’agit de moi, KADIMA, Souverain Sacrificateur. Apoc.5.5

L’ascension : Comme promis dans l’apocalyptique un Fils de l’homme devait être élevé au ciel afin d’être investi du pouvoir christique. Dan 7.13-14

L’arrivée à destination : Mon arrivée à destination est un signe qui prouve que j’ai atteint les très hauts lieux des cieux où l’investiture devait avoir lieu. Dan. 7.13-14

La fin des pouvoirs et principautés : La principale mission du Christ du second avènement consiste à mettre fin aux pouvoirs et principautés du monde des ténèbres.

Le nom « Sacrificateur » : Le terme « Sacrificateur » est une dignité sacerdotale. Héb.5.4-6

Ôter la chemise : le fait d’ôter la chemise prouve la réincarnation de Jésus-Christ en KADIMA, Souverain Sacrificateur. Mat.27.28
percé d’une lance : La réincarnation de Jésus-Christ en ma personne s’est également manifestée dans ce fait d’être percé d’une lance. Zach. 12.10- 12, Apoc.1.7

L’éclair : Est l’accomplissement de la promesse de l’imposition céleste sur les dominations et les principautés. Thés.2.8

La génuflexion : Le fait que je me sois prosterné signifie que tout genou doit fléchir devant le seigneur. Apoc.3.9

4. Gloire du seigneur

Je vis la lumière pénétrer dans ma maison au-dessus de la porte. Je dis à mon épouse et à mes
enfants : réjouissons-nous, car la gloire du seigneur est entrée dans notre maison. J’entonnai le cantique protestant IYAKU MUKELENGE (viens seigneur). Après ce cantique, la Voix me dit : « Sors de cette maison et chante la victoire. » Je sortis avec mon épouse et mes enfants, et la Voix me dit : « Applaudissez et proclamez : nous avons gagné. »

La pénétration de la lumière dans ma maison fut précédée d’un éclat. Celui-ci est un signe d’autorité de Dieu devant lequel aucune force diabolique ne peut résister à se soumettre. La lumière confirme que la scène que j’ai vécue est la gloire de Dieu tandis que le fait de chanter et d’applaudir est un acte d’invocation de l’Esprit saint et de proclamation de la victoire sur les forces sataniques.

Je devais donc de me réjouir parce que Dieu m’a institué Sacrificateur. Il m’a engendré et m’a élevé à la dignité de son Fils. Il a projeté sa sainte lumière dans mon foyer.

a. Étoile de l’Est

Regardant à l’Est, je vis une étoile brillante se diriger vers moi suivie de trois hommes montés sur les ânes, tenant des sacs à main. L’étoile étant arrivée au-dessus du lieu où je me trouvais, elle s’arrêta. Alors, les trois hommes descendirent, se prosternèrent à mes pieds et m’offrirent leurs sacs. Je dis à mon épouse et à mes enfants : accueillons les visiteurs. Cfr.4.7-9

Dans la tradition biblique, l’étoile est un signe prophétique conducteur qui présage la bonne nouvelle. Les trois personnes montées sur les ânes représentent les messagers de Dieu qui viendront de loin pour témoigner de ma Révélation. Le chiffre trois (3) symbolise la divinité, ce qui est céleste. C’ est le chiffre de Dieu. Nombre 24.17 ; Mat.2.2

b. Les livres

Cette vision se retrouve dans les versets 10 et 11. La Voix me recommande de prendre des livres pour ma mission. J’entends des livres tomber dans l’armoire et quand je m’empresse d’ ouvrir l’armoire, il n’y avait rien. Elle signifie simplement qu’au cours de ma mission et du sacerdoce reçus de Dieu, beaucoup de livres inspirés, saints, seront écrits, publiés. Donc, ma Révélation fera l’objet d’une riche abondante et infinie bibliographie à travers les âges.

c. Deuxième étoile

Dans les versets 12 à 14, j’ai reçu l’ordre de Dieu de sortir avec mon épouse et mes enfants et de suivre l’étoile. Je suis sorti avec ma famille en suivant l’étoile jusqu’à traverser la route. Et là, l’étoile disparut. Par la suite, la Voix me dit de retourner parce que c’était l’aube et que le jour allait bientôt paraître. Nous sommes donc rentrés à la maison, ma femme, mes enfants et moi, et je suis entré dans la chambre à coucher pour me reposer.

Comme je l’ai souligné supra, l’étoile est un signe prophétique qui préfigure la bonne nouvelle. Ici, elle représente la lumière céleste. Elle est donc la préfiguration de l’expansion de mon ministère, de ma mission, autrement dit de mon Église à travers le monde.

Ma mission, ou encore mon ministère, est universelle, afin que s’accomplissent la prophétie de Daniel : « Tous les peuples, toutes les nations et tous les hommes de toutes les langues le serviront », Dan. 7.14, et tant d’autres relatives à la parousie.

Mon Église est évangélique et missionnaire bien que le message parousial dont je suis porteur ne se limite pas aux seuls congolais ou aux Africains, mais il s’adresse à l’humanité tout entière sans distinction de race, de sexe, d’origine, etc. L’expansion que connaît mon Église aujourd’hui sur toute l’étendue du territoire national, en Afrique et ailleurs, est un signe de temps qui ne trompe pas.

Cette universalité de ma mission extrapole la terre et s’étend aussi dans le monde céleste, c’est-à-dire au ciel, où je fus acclamé par les membres de la cour céleste et dans le séjour des morts où je fus accueilli avec allégresse avant de rejoindre le monde des vivants. Je suis donc porteur d’un nouvel Évangile, d’une bonne nouvelle parousiale destinée aux trois mondes ; le monde des anges, le monde des morts et le monde des vivants. Cfr. Eph.1.10

Le chapitre que je viens de commenter recèle quatre signes messianiques. Il s’agit de :

  La lumière : La lumière qui émane du ciel est le Christ qui doit illuminer le monde, elle met fin aux ténèbres et apporte la joie à l’humanité. Es.9.2 ; Jn.8.12.

La gloire du seigneur : elle est un signe messianique qui concrétise la promesse
prophétique du retour glorieux du Fils de l’homme. Matt.25.31

La joie : est la concrétisation des prophéties bibliques selon lesquelles le retour du Christ
constituera une réjouissance pour l’humanité Apoc.18.20 ; 19.6-7

L’étoile : est un signe prophétique conducteur qui présage une bonne nouvelle. Matt.2.2.

5. Victoire sur les monstres

Le soir de mercredi, me trouvant assis sur mon lit, je vois apparaître à ma gauche un léopard, au-dessus de moi un serpent et sur la table un crocodile. Quand le léopard ouvre sa gueule pour me dévorer, je crie fortement : seigneur ! Et le léopard se transforme en masque, le crocodile aussi, tandis que le serpent, lui, se transforme en corde de raphia. 

C’est ainsi que je dirai à mon épouse : sortons de cette maison. Mais avant de sortir, j’entends une voix qui murmure : « tirez sur lui, car toutes les puissances envoyées pour l’attaquer ont échoué, utilisons maintenant notre dernière puissance. »

Soudain, je vois un personnage mystérieux, un monstre, semblable à un squelette humain que les populations Lulua appellent NKUEMBE, c’est-à-dire le seigneur des esprits démoniaques.
Ce monstre venait s’attaquer à moi et j’ai crié :

Seigneur ! Et d’un coup, il s’est transformé en bambou. Et quand j’ai voulu fuir, une armée satanique a ouvert le feu sur moi. Les esprits démoniaques voyant que leurs balles, bien
que m’atteignant, demeuraient sans effet, ils se communiquèrent : « Cet homme se transforme, il est sorcier. »

Et j’ai eu la recommandation divine de prendre de l’eau et de les asperger. Je le fis et toutes les puissances s’anéantirent à coups d’eau dont les gouttes se transformaient en balles. La lutte ne s’est pas arrêtée là, je fus poursuivi par d’autres puissances sataniques, je courus me réfugier chez le Révérend Pasteur André DIESE LELU. 

Je lui ai expliqué ce que j’avais vu ; il s’est étonné et m’a reconduit chez moi et a prié. Comme vous pouvez le constater, j’ai lutté contre les bêtes spirituelles qui représentent les autorités et princes du monde de ténèbres. Car, comme le déclare la Bible dans Éphésiens 6.12 : « nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes. »

J’ai lutté contre ces forces au moyen de la parole et de l’eau sur recommandation divine. Ces animaux qui sont les représentants des autorités, des princes, des dominations du monde de ténèbres m’ont combattu pour m’empêcher d’accomplir ma mission d’instauration du Royaume de Dieu sur la terre. Mais par la puissance de la Parole de Dieu, je les ai vaincues.

Ceci montre que le Christ du second avènement vient en tant que guerrier, juge et prince. Apoc. 19.11 La leçon qu’il faut tirer de cette lutte est que le combat de la foi et les épreuves dans la vie des enfants de Dieu sont inévitables. Ils se manifestent sous diverses formes.

Mes difficultés ont débuté depuis 1963 avec les membres de ma famille, mes amis, mon Église d’origine, les autres Églises, les autorités politiques, administratives, judiciaires, les chefs coutumiers, les sorciers, les féticheurs, les théologiens, etc. Jusqu’à écoper la suspension des activités de mon Église en 1979. 

Mais comme la victoire est toujours du côté des élus de Dieu, une année après, j’obtenais la reconnaissance officielle de mon Église par le Gouvernement. Toutes ces difficultés et d’autres à venir m’ont été prédites par Dieu ; ça ne m’étonne pas qu’elles arrivent, je finis toujours par le surmonter, car celui qui m’a appelé est avec moi et est plus fort que Satan.

Mes disciplines luttent aussi jour et nuit contre les forces invisibles depuis leur conversion et c’est par la foi en Souverain Sacrificateur KADIMA qu’ils parviennent à vaincre Satan.

a. Pendaison à l’arbre

Après ma victoire sur les forces sataniques et sur leur chef suprême Nkuembe, la Voix me recommanda de sortir de la maison et d’aller au ruisseau de Kele-Kele pour me pendre.

Je sortis en courant vers le ruisseau. Et là, la Voix m’indiqua l’arbre auquel je devais me pendre. Je nouai donc une manche de ma veste à l’arbre et l’autre à mon cou pour me pendre. Mais, la Voix me dit de ne pas me pendre et de rentrer à la maison. Et je rentrai à la maison. 

Là, mes enfants s’étaient déjà empressés d’avertir mes parents que j’étais devenu fou et porté disparu. D’où mes parents décidèrent de me conduire à l’hôpital. Dans l’Ancien Testament, la pendaison était une loi divine pour éliminer le péché tandis que dans le Nouveau Testament, elle est l’image de crucifixion de Jésus-Christ, de dépouillement du corps pêcheur dans le baptême d’immersion pour les chrétiens. Cfr. Deut.21.22 ; Matt.27.5 ; Rom.6.1.-6.

Quelle est donc l’explication théologique de l’ordre de me pendre ? En effet, je ne pouvais devenir « temple de Dieu », avec un corps pêcheur. Il était tout à fait normal que mon corps soit au préalable purifié. D’où l’invitation à la pendaison. Si je ne me suis pas pendu physiquement, mais spirituellement la pendaison a eu lieu ; elle signifie à ce titre le dépouillement de mon corps pécheur, charnel, pour me revêtir d’un corps saint.

Donc la pendaison est un signe d’élimination du mal. C’est pourquoi, tout sacrificateur est un être dépouillé de son être pêcheur au moyen du baptême d’immersion qui lui donne accès au coffre-fort spirituel. Il ressort de ce chapitre quatre signes messianiques :

La victoire ; il a été prédit que le Christ reviendra en tant que vainqueur pour libérer l’humanité tout entière de l’emprise du mal. Ma victoire sur les quatre montres confirme cette prophétie. Apoc.13.1-18 ; 17 à 20.

Les quatre montres : c’est l’accomplissement de la vision de Daniel 7.3-8.

La parole : la Parole de Dieu est une arme spirituelle redoutable, elle est le Première ministre de Dieu ou encore son Exécutante. Jn.1.1 ; Apoc.19.13.

La pendaison : La pendaison est un signe messianique qui symbolise la crucifixion de Jésus-
Christ ainsi que l’extermination du mal sur la terre.

6. Test médical

Je fus conduit à l’hôpital accompagné de mon épouse, de notre bébé KABADI et de ma mère
KAPINGA. À l’hôpital, ma mère me présenta au médecin et lui dit : « docteur, je vous amène mon fils, il est devenu fou… je vous l’amène pour le soigner. »

Le médecin me consulta par un jeu de questions-réponses qui lui fit arriver à la conclusion que je n’étais pas fou. Il me mit tout de même dans une salle d’observation en compagnie de ma famille. Le test médical dont j’ai été l’objet a été occasionné par mon acheminement à l’hôpital par les membres de ma famille qui avaient été alertés par mes enfants, sous prétexte que j’étais devenu.

Il était tout à fait normal que ma famille me traite de fou parce qu’elle n’avait pas encore vu ni vécu la scène de quelqu’un – sous le coup de la Révélation – en conversation avec Dieu. Le résultat des examens médicaux a démontré que je n’étais pas fou.

Selon la théologie biblique, le signe de la folie est une des caractéristiques des envoyés de Dieu. Car ils sont souvent considérés comme fous du moment qu’ils sont en extase.

Il faut par ailleurs noter que la réintégration d’un prophète dans son milieu habituel après avoir subi le coup de la révélation est une chose difficile, car il est en ce moment considéré par ses contemporains comme anormal et perturbateur des mœurs, donc fou. C’est le sort des prophètes en général. Tout cela parce qu’il apparaît avec une conception tout autre de la vie, différente de celle de ses semblables.

7. Seconde ascension

L’Ange de l’Éternel revint à moi, dans la salle d’observation où j’étais et me dis de sortir et de le suivre. Je sortis, avec ma Bible en main, et suivis l’Ange jusqu’en dessous du sapin qui était en face de la salle. Cela étant, un vent violent souffla, je me sentis soulevé spirituellement et physiquement. 

Mon épouse et ma mère m’en empêchèrent en m’embrassant. Je m’adressai alors à l’Ange : ma famille a beaucoup souffert à cause de moi, aie pitié d’elle. L’Ange répondit : je vais donc rapporter cela à mon Seigneur. Et nous rentrâmes dans la salle. Le geste d’empêchement fait par ma famille montre que la famille peut constituer un obstacle au ministère de Dieu. Matt.12.46-50 ; Marc 3.31-35.

Ma supplication en faveur de ma famille prouve que l’homme de Dieu intercède aussi auprès de son seigneur pour sa famille. Grâce à mon intercession, tous les membres de ma famille sont aujourd’hui impliqués dans mon ministère.

Il est donc important que les hommes de Dieu puissent prier aussi pour leurs familles afin qu’elles soient libérées du mal et qu’elles connaissent Dieu dans la vérité. Si vous êtes l’objet d’injures, de calomnies ou maltraités à cause de votre foi, il ne faut jamais rendre le mal contre le mal ; au contraire, vous avez l’obligation sacerdotale de prier, d’intercéder pour ceux qui vous injurient, vous calomnient ou vous maltraitent. Jésus-Christ n’avait-il pas recommandé d’aimer les ennemis et de prier pour ceux qui persécutent les autres. Matt. 5.44 45.

Quelque temps après, l’Ange revient ; il me réveille et me dit : « J’ai déjà fait tomber un sommeil profond sur ton épouse et ta mère. Elles s’endorment profondément ». Il me dit de sortir et m’indique une salle voisine, libre et j’y entre. Il me recommande de me coucher sur le dos, les bras latéralement tendus et les yeux ouverts vers le ciel.

Le coucher dorsal avec les bras tendus rappelle la croix sur laquelle Jésus a été crucifié. Matt. 27.22-23 ; le renoncement à soi-même, Matt.16.24-25 ; les souffrances et les épreuves dans la foi, Gal 2.20. Puis, l’Ange m’ordonne de réciter la prière du seigneur, « Notre Père. »

Pendant que je prie, j’entends une voix qui marmonne la même prière et en voulant l’écouter, je me confondis et perdis ma prière. Aussitôt après, mes bras et mes pieds étaient fortement liés avec des fils de fer. Et quand je soulève un peu la tête, je vois un monstre qui me liait les pieds. Et l’Esprit me fit découvrir que c’était l’étoile de mer. Ensuite, je vis tomber du ciel des substances blanches semblables à la neige qui humidifiaient mon corps.

Et d’un coup, les fils de fer se délient et une voix vibrante retentit dans le mur et achève la prière du seigneur qui était interrompue. Cette Voix intervint auprès du seigneur et lui
dit : seigneur, je suis arrivé auprès de ton serviteur, maintenant je te l’amène.

Après cette intervention de l’Ange, je me vis libéré, ravi en compagnie du Messager. La prière de Notre Père qui m’a été recommandée témoigne de l’engagement de toute la vie spirituelle, le serment de sanctification. Ma révélation est l’accomplissement certes de cette prière sacerdotale. 

La perturbation de la prière par le Satan montre que sur la terre, l’homme de Dieu est toujours combattu par le diable malgré sa persévérance dans la foi en Dieu. La tentation nous guette à chaque instant de notre vie spirituelle quand nous sommes en contact avec le seigneur. 

C’est pourquoi une prière engagée exige de la concentration sincère, l’oubli de soi et de son entourage, en vue d’une communion parfaite avec l’Éternel. Il faut donc se donner corps et âme à Dieu dans la sainteté. Comme le souligne la Bible : puisque celui qui vous a appelés est saint, vous aussi soyez saints dans toute votre conduite. I Pi 1.15.

Les fils de fer et l’étoile de mer montrent la continuité du combat avec les mauvais esprits qui symbolisent les forces diaboliques. Les substances blanches interviennent pour exorciser ces esprits impurs. Ce sont ces mêmes substances qui interviennent dans la sanctification de l’eau bénite. Mais en définitive, Dieu intervient toujours pour libérer ses enfants. Rom.8.26-27

a. Détention

Au cours de l’ascension avec le Messager, nous fûmes arrêtés dans un endroit par un seigneur des esprits sataniques des lieux célestes qui demanda au Messager : « Où vas-tu avec cet homme ? ». Le Messager répliqua : « Je le conduis auprès du seigneur ». À ces mots, je me vis flanqué dans un cachot hermétique et l’Ange intercéda auprès du seigneur : « Seigneur, nous venions vers toi, mais ton serviteur est arrêté ». Après cette intercession de l’Ange, je me vis immédiatement libéré du cachot.

Toutefois, comme le combat satanique est perpétuel, je me suis retrouvé encore dans les engrenages du Satan sur le chemin de la gloire. Celui qui m’avait arrêté, me touchant sur la
cuisse droite, s’exclama : « Cet homme a trois corps et une marque sur sa cuisse ! »

Cette révélation de Satan ne peut étonner, c’est toujours Satan qui avait reconnu que Jésus était le Fils de Dieu tout-puissant, Cfr Mc 1.23-24 Satan étant un esprit, il connaît le secret de Dieu, cfr. Gen 3.1-5 ; Matt 4.1-11.

La marque sur la cuisse est un des signes prophétiques de la Parousie tandis que le fait d’avoir trois corps signifie le corps divin qui règne sur les trois mondes : – le monde des Anges, – le monde des morts, – et le monde des vivants. Cfr. Apoc 19.1-15.

b. Cinq signes prophétiques

Ayant quitté ces lieux, nous avons continué avec le Messager jusqu’à l’endroit où un autre Ange tenait le Livre de vie. Ce dernier ouvrit le Livre et y trouva mon nom inscrit : « MUAKUIDI » qui signifie (SACRIFICATEUR).

Il existe au ciel un Livre de vie conservé par un Ange. C’est le Livre de la citoyenneté céleste. Moi, je l’ai vu et dans ce livre mon nom fonctionnel était inscrit « MUAKUIDI » (SACRIFICATEUR). Y sont inscrits les élus de Dieu qui participent à la vie éternelle. Cfr. Ps. 69.29 ; Apoc.3.5 ; 13.8 ;17.8.

Levant les yeux, je perçois le seigneur assis sur le trône entouré d’un arc-en-ciel. Tout d’un coup, je me vois alors portant deux ailes. Le seigneur se mit débout, bras tendus vers moi, m’appelle.

Je m’envole vers lui. Il m’embrasse et me présente le siège en face de lui. Il s’assied sur son trône. À ses côtés se trouvaient assis deux personnages.

Arrivé, j’ai été embrassé par le seigneur. Ainsi, le seigneur qui m’a embrassé, assis sur le trône entouré d’un arc-en-ciel, c’est l’éternel Dieu tout puissant, Créateur du ciel et de la terre, du monde visible et invisible.

Le fait de m’embrasser est un signe d’amour paternel de Dieu le Père à son Fils KADIMA, Souverain Sacrificateur, que je suis. C’est un symbole de filiation. Le fait de manger le pain avec le seigneur et moi, nous nous dirigeons vers un groupe des Chérubins.

Le seigneur me présente à eux et leur pose la question : « Connaissez-vous celui-ci ? ». Ils répondent tous unanimement : « Oui, nous le connaissons, il est notre président ». Ils m’embrassent et acclament avec joie : « KADIMA A GAGNÉ. Il est digne de retourner sur la terre pour accomplir cette nouvelle mission. »

Lorsque j’ai entendu cela, j’ai protesté en disant que ma mission sur la terre était déjà accomplie. Les Chérubins insistent en disant : « Tu es président des Chérubins, c’est ta propre mission ». Vous constaterez ici que j’ai également rencontré la même ambiance d’amour parmi les membres de la cour céleste. Ils m’ont aussi embrassé. Ils m’ont reconnu président de la Cour Seigneuriale et ont applaudi en disant : « KADIMA a gagné. »

En m’appelant nommément KADIMA, les membres de la Cour Céleste ont découvert en moi un être terrestre invité au ciel par le seigneur pour recevoir une mission à accomplir sur la terre. Il faut savoir que ce sont les chérubins et les séraphins qui constituent la Cour du Seigneur. Le président des chérubins est le commandant de l’Armée Céleste. C’est en cette qualité de commandant dont je suis reconnu que je dois rentrer sur la terre comme Guerrier Céleste pour combattre Satan.

Vous vous rappelez qu’en entendant cela j’avais protesté. Cette réaction montre que l’homme a le libre choix, le libre arbitre ou d’autodétermination d’accepter ou de refuser son salut. Elle est également une des caractéristiques des humains, les habitants de la terre ; car, il n’y a pas de protestation au ciel. Le premier protestataire, Satan, a été précipité sur la terre. Cfr. Dan 7.13-14 ; Apoc 12.7-9. Aussi le premier péché de l’homme a été sa désobéissance à la volonté de Dieu.

Après l’étape de la présentation devant la Cour Céleste, nous regagnons la table avec le seigneur. Il me remet un livre et un sceptre dans la main droite et dit : « Ceux-ci sont pour réédifier mon Église qui est souillée sur la terre. » 

Par la suite, il me donne dans la main gauche trente mille francs (30.000 FC) en billets, jadis appelés « Conseil monétaire. » Et il me dit encore : « Attention ! Voici ce qu’adore l’humanité. Cet argent ne te servira qu’au ministère de mon Église. Tu es sacrificateur, à présent tu retournes sur la terre en compagnie des Chérubins et des séraphins. »

La mission qui m’est confiée par le Seigneur est symbolisée par cinq signes prophétiques ci-après :

– Tu es Sacrificateur : un nom prophétique et fonctionnel qui atteste mon appartenance à la tribu céleste et ma nouvelle mission sur la terre. Cfr. Ex.19.5-6 ; Apoc. 1.5-6 ; 5.9-10 ; 20.6

– Le fait de manger le pain : qui est une expression de la communion éternelle avec Dieu. Jn 6.53-58

– Le livre scellé : est un nouvel évangile qui vient compléter et accomplir celui de Jésus-Christ (Christ du Premier avènement). Il contient un message nouveau de haute portée spirituelle pour l’humanité. Apoc. 146-7.

– Le sceptre : en signe de conducteur d’âmes, c’est un symbole de pouvoir céleste de commandement. Cfr. Apoc, 19.15. Il s’agit du bâton souverain. Cfr. Gen.19.10
– L’argent : qui représente la richesse matérielle terrestre. L’Église matérialiste a trahi Jésus-Christ à cause de l’argent. Cfr. Matt.27.3-10. Aujourd’hui, le seigneur me donne de l’argent, le réhabilitant et y confiant une nouvelle finalité : servir au ministère de son Église. En outre, le fait de me donner de l’argent montre le pouvoir de domination sur les valeurs et les biens matériels. Cfr. Apoc.5.12-14.

L’Église de Dieu par le Prophète KADIMA doit être solidement fondée sur la vie spirituelle, et matérielle aussi, car le spirituel doit s’incarner dans le matériel pour vivre sur la terre, tout comme le matériel sans le spirituel est dépourvu de vie. « Soudain, je me vis transformé en une colombe blanche tenant le livre et le sceptre au bec, entouré des Chérubins et de séraphins chantant la gloire de Dieu. »

Avant le retour, le seigneur me dit : « Les protestants t’accueilleront les premiers et les catholiques ensuite. La réédification de mon Église débute au Congo, précisément à Kananga. Ainsi, toutes les nations confesseront ce sacerdoce que j’institue en toi ». RDK 7.35-37.

Mon accueil par les protestants et les catholiques montre que mon message s’adresse d’abord
aux détenteurs du monopole du christianisme sur la terre. C’est sur ce terrain que je dois atterrir pour annoncer la réédification de l’Église de Dieu, car ce christianisme matérialiste n’est plus conforme à la volonté de l’Éternel ; il est assujetti aux dominations terrestres, matérialistes. Il est omniprésent dans la société sans pour autant y être spirituellement opérationnel.

Mais tôt ou tard, le monde entier reconnaîtra et confessera le sacerdoce parousial que Dieu a institué en moi. L’humanité entière me reconnaîtra comme Fils de Dieu et priera au nom du Souverain Sacrificateur KADIMA.

Dans ce chapitre, j’ai prélevé neuf signes messianiques :

Le coucher dorsal et les bras latéralement tendus : est le symbole du Messie crucifié. Matt. 27.22-23

L’étoile de mer : il est un signe apocalyptique de la bête qui sort de la mer pour combattre le Christ à son second avènement. Apoc.13.1-6

La marque sur la cuisse : est la concrétisation de la prophétie johannique selon laquelle le Christ aura une marque sur la cuisse. Apoc.19.16

Le Président des Chérubins ; il s’agit du Messie qui a combattu et vaincu le Satan au ciel avec promesse de poursuivre le combat sur la terre. Apoc.12.7-12

Le livre et le sceptre : ils symbolisent le pouvoir christique et accomplissent la prédiction de Daniel selon laquelle le Fils de l’homme recevra la gloire, l’honneur et la puissance auprès de l’Ancien des jours. Dan.7.13-14

L’argent : est l’accomplissement de la promesse prophétique selon laquelle le seigneur viendra avec la vie dans sa main droite et l’argent dans sa main gauche. Prov.3.16

La réédification de l’Église : est le symbole du rétablissement du peuple de Dieu sur la terre. Apoc.18.21 ;5.9-10

Le retour avec les chérubins et les séraphins : accomplis la prédiction johannique qui affirme que les armées suivront le Messie sur les chevaux blancs. Apoc.19.11

Congo et Kananga : sont des signes messianiques parce qu’ils déterminent le lieu où sera implanté l’étendard prédit par le Prophète Esaïe, l’étendard étant entendu comme le Messie promis. Es.18.1-5.

8. Retour glorieux sur la terre

En descendant du ciel, nous sommes arrivés à l’endroit où l’Ange gardait le Livre de vie et où le Messager qui m’accompagnait était resté. Et cet Ange gardien du Livre de vie cria : « Heureuse la terre ! ». Cette exclamation de l’ange se substitue au cri de désolation « Malheur à la terre » poussé par l’ange dans l’Apocalypse de Jean. Apoc.12.12.

Partis de là, nous sommes arrivés à un autre endroit, cette fois-ci au séjour des morts, où j’entendis les morts crier avec allégresse : « Nos frères vivant sur terre et nous sommes heureux, car le seigneur nous a envoyé le sauveur ». Ces derniers me demandèrent de prier pour eux et je le fis. Ensuite, nous sommes arrivés à un autre endroit où les esprits se communiquèrent d’annoncer au Vatican et à la Belgique que le seigneur lui-même a institué son sacerdoce. Cfr. RDK 8.1-5.

Depuis l’ascension de Jésus-Christ, son retour reste un grand événement que le monde tout entier attend avec joie et impatience. Le message dont je suis porteur ouvre la porte à la Parousie à laquelle participent les vivants et les morts dans le seigneur.

Les morts existent, d’où nous croyons à l’existence de la mort en tant qu’ absence de la vie humaine sur la terre et une continuité de la vie spirituelle dans un autre monde (l’au-delà). Ceci confirme l’existence du séjour des morts d’une part, et d’autre part
de la prédiction de Paul selon laquelle les morts accueilleraient le Christ les premiers, et les vivants ensuite. I Thés.4.15-17.

Toutes les créatures, longtemps soumises à la malédiction de l’homme, retrouvent la joie dans le retour triomphal du Fils de l’homme. Pour les anges, la terre vient d’être libérée de la servitude du mal pour revêtir la gloire de Dieu. Les esprits des lieux célestes ont communiqué au Saint-Siège et à la Belgique l’institution par le seigneur lui-même de son sacerdoce sur la terre.

Le Saint-Siège et la Belgique dont il est question dans la Révélation sont des images utilisées
par Dieu. La première représente la capitale de l’Église universelle tandis que la deuxième représente la mère de l’Église au Congo par la colonisation.

Le christianisme colonial n’a pas œuvré pour le salut des colonisés, mais il a contribué plutôt à leur domination et à leur exploitation sous toutes ses formes. C’est ce qui a poussé l’orthodoxie à voir dans l’Église actuelle une déviation.

À un autre endroit, toujours avant de regagner la terre, j’entends les esprits crier : « Le juge est descendu sur la terre ». Tout d’un coup, je me vois monté sur un cheval blanc au cimetière de Kamuandu dans la Commune de la Ndesha, où une foule de gens, agitant avec allégresse des rameaux et des branchettes vertes d’arbres, m’accueillirent. De là, nous nous dirigeâmes ensemble vers ma parcelle sise avenue Tshikapa, numéro 15, dans la Commune de
la Ndesha.

Dans la foule, je reconnus les protestants et je leur posai la question de savoir où étaient les catholiques. Ils répondirent qu’ils allaient venir et qu’ils traînaient encore à la Paroisse Saint Clément, à une distance d’environ 3 kilomètres de l’endroit où nous étions.

Tout d’un coup, je recouvrais mon état naturel, je me trouvais toujours dans la salle. Alors, j’entendis la Voix : « Sors de cette salle ! » J’ouvris la porte et sortis. Ma famille et ceux qui me cherchaient, me voyant sortir de la salle, étaient étonnés. Ils m’interrogèrent : « Où étais-tu lorsque nous t’avons cherché partout sans te voir. » Je leur répondis que je me trouvais toujours dans cette salle. Cfr. RDK. 8.6-12.

À travers cette Révélation, je suis Fils de Dieu, de la part de Dieu ; président des chérubins comme eux-mêmes l’ont reconnu ; et maintenant les esprits m’appellent juge. Cette reconnaissance des esprits de ma qualité de juge sert de témoignage à la mission du Christ du second avènement comme juge comme annoncé par les prophètes pour le jugement dernier symbolisé par l’arc-en-ciel.

Tous ces noms prophétiques et fonctionnels m’appartiennent, car, comme l’atteste la théologie juive, la Parole de Dieu est le seul juge de la terre. Ceci témoigne une fois de plus et de manière claire que le message que j’apporte est lui-même juge. Cfr. Jean, 12.48 ; Apoc. 19.13 ; Héb.13.17. C’est le message de la Parousie.

C’est pourquoi le porteur de ce message est retourné sur la terre montée sur un cheval blanc et a été accueilli d’abord par les morts et ensuite par les vivants. Sur la terre, j’atterris sur le terrain du christianisme dont le catholicisme et le protestantisme détiennent le monopole, comme Jésus-Christ avait atterri sur celui du judaïsme.

La distance entre les protestants et les catholiques explique simplement que mon message sera d’abord accueilli par les protestants et ensuite par les catholiques, et enfin par les autres religions. Il se dégage de ce chapitre trois signes messianiques suivants :

Le sauveur ; c’est le Messie

Le juge : ce signe accomplit la promesse prophétique selon laquelle la Parole de Dieu est le
seul juge

Le cheval blanc ; signe concrétisant le verset 11 de l’Apocalypse 19.

9. La récréation

Les versets 1 à 7 relatent que vendredi matin, dans ma salle d’observation, le seigneur me dit : « Maintenant, je vais faire sortir ta femme et ta mère de cette salle. Et personne ne peut y entrer jusqu’à ce que j’aurais terminé le travail que j’entreprends avec toi. » Quelques instants après, des femmes vendeuses de maïs et de termites arrivent devant la salle.

Pendant que ma famille sortit pour acheter ses aliments, la Voix me dit : « Agenouille-toi ». J’obéis. Et le seigneur me dira : « Je vais te recréer maintenant ». En ce moment, je vis ma tête placée sur une table d’opération, le crâne ouvert, le doigt du seigneur travaillant les nerfs de mon cerveau enfonça dans mon front un corps blanc sous forme d’un caillou.

Et le seigneur me dit : « VOILÀ JE T’AI RÉCRÉÉ ». Après donc être récréé, je me vis habillé d’un costume royal, des chaussures, d’une couronne et tenant un sceptre à la main droite, le tout en métal blanc. Cfr. RDK 9.1-7

L’opération de ma tête en signe de récréation, l’introduction d’un corps blanc dans le front et le port du costume royal sont des signes d’élection et d’onction divine.

Par la récréation, je suis devenu un homme nouveau, une créature nouvelle avec une personnalité nouvelle. L’habillement en métal blanc signifie que mon règne en tant que Souverain Sacrificateur est éternel et incorruptible. Cfr Dan. 2.40-44 ; 7.14-27 ; Apoc. 21.2 7 ; 20.6.

Le seigneur m’a récréé afin qu’à mon tour je puisse recréer tout être et toutes choses au moyen de sa Parole qu’il a placée en moi ; la Parole faite chair ou la réincarnation. Jean 1.14. Cette Parole est le pouvoir christique qui doit rendre toutes choses nouvelles. C’est donc la Parousie ou le Christ revenu à travers la Révélation avec un nouveau nom comme promis par les Saintes Écritures. Cfr Apoc.19.13 ;21.2.

Pendant que j’étais toujours à genoux, le seigneur me dit : « Un homme viendra en voiture te prendre avec l’intention de t’amener au centre neuropsychiatrique de Katuambi.

Mais, tu n’iras pas puisque tu n’es pas fou ». À l’instant même, je vis venir en voiture mon cousin André MUSONGELE KETHE. Ma mère lui fit signe de me prendre. La Voix me recommanda de sortir et d’aller à sa rencontre pour le saluer. Je sortis et lui dis bonjour. Et je l’interrogeai : comment vas-tu ainsi que la famille ?

Eu égard à ce comportement, il remarqua que je n’étais pas fou. Alors, il s’adressa à ma mère : « Pourquoi devons-nous l’amener à Katuambi ? Il n’est pas fou ; il est normal ». Enfin, il rentra. Cfr. RDK 9.8-12

C’est une tradition que tous les prophètes au début de leurs missions soient traités de fous. Il faut noter que la réintégration d’un prophète dans son milieu habituel (famille, amis, connaissances, collègues de travail, etc.) après avoir subi le coup de la révélation est une chose difficile ; car, il est à ce moment-là considéré par ses contemporains comme anormal et perturbateur des mœurs. 

C’est le sort des prophètes en général. Tout cela puisqu’il apparaît avec une autre conception de la vie, opposée à celle de ses contemporains. La vie d’un prophète n’est pas la vie d’un fou, d’un bandit, d’un féticheur, d’un sorcier, d’un magicien, ni d’un charlatan, mais c’est la vie d’homme doué de la sagesse de Dieu, investi d’un pouvoir extraordinaire de Dieu et porteur de secrets de Dieu pour l’avenir de ce monde.

Le prophète est un envoyé de Dieu qui vient avec un message destiné à l’humanité dont le contenu reste incompris ou encore inconnu par son destinataire. La Bible ne dit-elle pas que l’homme naturel n’accepte pas les choses de l’esprit de Dieu, car elles sont une folie pour lui, et il ne peut les connaître, car c’est spirituellement qu’on en juge.

Moi aussi je n’ai pas échappé à cette règle de traitement des prophètes. J’ai été traité de fou, de sorcier, d’imposteur, de magicien, de charlatan, d’escroc, de perturbateur des mœurs et j’en passe. Simon Kimbangu a subi le même sort jusqu’à payer de sa vie.

Jésus-Christ a aussi été traité de Belzébul, chef des esprits démoniaques. Matt.12.22-27. Deux signes messianiques se dégagent aussi de ce chapitre. Il s’agit de vendredi et de récréation.

Le vendredi : le vendredi est le jour de la création de l’homme et de la gloire du premier Messie sur la croix. Ma récréation intervient aussi le vendredi, donc le vendredi est le jour du Seigneur.

  La récréation : le Christ du second avènement a pour mission de recréer toutes choses. Le seigneur devait d’abord me récréer pour que je sois transformé intégralement en vue d’accomplir cette mission. Tous les signes que j’ai prélevés et développés ici ont été prédits par les prophètes comme signes annonciateurs ou caractéristiques du retour du Christ, seigneur du second avènement, ou signes avant-coureurs de la Parousie.