Source de l'enseignement , fondement de la foi et la confession de foi des Sacrificateurs

CHAPITRE II : LA DOCTRINE DES SACRIFICATEURS

 

L’Eglise Evangélique des Sacrificateurs est théologiquement appelé « Royaume des Sacrificateurs ».

Elle est une Eglise prophétique, indépendante et à vocation interplanétaire.

L’Eglise Evangélique des Sacrificateurs a une source d’inspiration particulière qui est constituée de la Révélation de Dieu au Prophète KADIMA ainsi que de mes enseignements.

Entant que Révélé, Envoyé et Fils de Dieu, je tire mon enseignement directement de Dieu le Père qui m’a envoyé pour accomplir la mission de la Parousie. Je deviens donc de ce fait le fondement de la foi des sacrificateurs pour le règne millénaire.

Par cette Révélation, je deviens la manifestation de la présence de Dieu sur la terre, Dieu-homme parmi les hommes, le Fils de la Parousie.

La doctrine des sacrificateurs découle de ma Révélation qui est sa base fondamentale. C’est pourquoi l’enseignement des sacrificateurs est centré sur ma personne, ma vie et mes œuvres.

 

Mes disciples ont mission de propager, par devoir sacerdotal, ma Doctrine dont ils sont garants et dispensateurs au monde entier.

En le faisant, les sacrificateurs prêchent la volonté de Celui qui m’a envoyé, Dieu le Père, et confessent leur foi en Souverain Sacrificateur KADIMA.

« La Révélation de Dieu à KADIMA, Souverain Sacrificateur », constitue la base doctrinale, la source d’inspiration et le Livre sacré de l’Eglise qui est l’Evangile éternel de la Parousie proclamé par les sacrificateurs à travers le monde.

La question qui vient à l’esprit à tout observateur non sacrificateur est de savoir la place des autres livres sacrés au sein de mon Eglise.

La réponse est simple : Les Saintes Ecritures ainsi que les autres livres sacrés sont une autorité de références et de comparaison. L’Eglise Evangélique des Sacrificateurs ne rejette pas d’autres Ecritures sacrées ; elle reconnaît leur valeur spirituelle et leur qualité de Parole de Dieu.

L’Eglise Evangélique des Sacrificateurs reconnaît par exemple que la Bible a prédit la Parousie, le retour du Christ ou la Révélation du Souverain Sacrificateur ainsi que les différents signes prophétiques qui définissent sa personne et son avènement.

Tous les prophètes qui sont mentionnés dans la Bible ont eu chacun son message et sa mission spécifiques différents de ceux des autres. Et en plus, leur enseignement n’était pas le même.

Parallèlement à cette évidence, l’explication et l’interprétation du message et de la mission spécifiques de chaque prophète par lui-même constituent un enseignement particulier par rapport à ceux des autres.

Donc, tout prophète connaît bien son message à tel point qu’on ne peut pas lui apprendre ce qu’il doit dire, ni lui imposer une doctrine qui ne découle pas de son message.

C’est pour cette raison que tout véritable prophète de Dieu s’évertue à transmettre la volonté divine telle qu’elle est contenue dans son message.

A cet effet, il faut retenir que la doctrine de chaque prophète découle légitiment de son message et s’applique intimement à sa mission. Et par voie de conséquence, tout prophète de Dieu est garant et dispensateur principal de son propre message. S’il fait allusion aux autres prophètes, c’est à titre de référence en vue de témoigner de l’authenticité de son message.

C’est là où l’enseignement des prophètes se démarque des prédications des pasteurs, des sermons des prêtres, des campagnes d’évangélisation des évangélistes, des exégèses des théologiens, etc.

Les révélations de Dieu à ses prophètes sont consignées dans différents livres sacrés. Ainsi, la révélation de l’Eternel à Moïse se trouve reprise dans ses cinq livres appelés « Pentateuque » ; celle du prophète Esaïe dans le livre qui porte son nom. Celle de Jérémie, dans le livre de Jérémie, celle d’Esaïe dans Esaïe, etc.

La grande manifestation de Dieu en Jésus est renfermée dans l’Evangile de Jésus-Christ ou le Nouveau Testament tandis que la révélation de Allah à Mahomet est contenue dans le Coran. Et la manifestation de Dieu à KADIMA est consigné dans mon livre sacré appelé « Révélation de Dieu à KADIMA, Souverain Sacrificateur »

Section 2 : AUTRES SOURCES D’ENSEIGNEMENT DE L’EES

 

Dans la section précédente, j’ai précisé que la principale source d’enseignement de l’Eglise Evangélique des Sacrificateurs demeure la Révélation que j’ai reçue de Dieu le Père. Elle est le béton doctrinal et le soubassement théologique de mon Eglise.

Outre la Révélation, ma vie en tant que Souverain Sacrificateur, Dieu-homme parmi les hommes, la conversion massive des fidèles et l’esprit des prophéties au sein de l’Eglise constituent une autre soure d’enseignements qui sous-tendent ma doctrine.

 

A.  La conversion massive des fidèles

 

La conversion est une réponse de l’homme à la vocation ou appel de Dieu. La Doctrine sacrificatrice considère la conversion comme le fait de sortir de l’état de perdition, d’abandonner les mauvaises voies et de se consacrer à Dieu. C’est la victoire sur la nature pécheresse de l’homme, c’est le sacrifice de l’état charnel au bénéfice d’une vie nouvelle, pneumatique, créée et dirigée par l’Esprit de Dieu.

La personne convertie devient une nouvelle créature, un homme nouveau dont toutes les choses anciennes sont parties. Une personne qui s’est détournée de mauvaises voies qui vit désormais dans la justice et la vérité.

Dans cet ordre d’idées, la conversion exige un changement total, une transformation intégrale de mentalités, un esprit nouveau basé sur la vérité. C’est d’abord la conversion de la conscience.

Selon donc la doctrine des sacrificateurs, la conversion est la découverte de la grâce de Dieu. Elle est le pas résolu sur le chemin de la sainteté qui commence le jour où l’homme reçoit l’appel de Dieu, répond résolument à cet appel, se repent sincèrement et se fait baptiser au nom du Souverain Sacrificateur KADIMA pour vivre pleinement le règne millénaire dans le royaume des sacrificateurs.

La nouvelle vie des membres convertis est aussi une source de mon enseignement. Les gens observent le comportement de mes fidèles, l’apprécient, admirent la force spirituelle intervenue dans la conversion et décident eux aussi de se convertir en acceptant mon message et ma doctrine.

 

B.  L’esprit de prophétie.

 

L’esprit de prophétie, qui se caractérise par les manifestations prophétiques, lesquelles rendent témoignages de l’authenticité de ma Révélation, interprètent mon message et confirment ma doctrine.

Les sacrificateurs qui reçoivent le don de prophétie et de parler en langues dont le nombre va toujours croissant, confirment à travers les messages prophétiques l’origine divine de ma Révélation, ma divinité, ma messianité et ma doctrine. Tous ces messages prophétiques sont enregistrés sur des bandes audio et vidéo. Et jusqu’au jour d’aujourd’hui l’esprit de prophétie continue à confirmer ma révélation.

L’uniformité et l’unicité des prophéties bien que dites à des endroits différents prouvent leur origine unique : l’esprit de Dieu.

Section 3 : LE FONDEMENT DE LA FOI DES SACRIFICATEURS

 

1.   Définition de la foi

 

Le mot « Foi » dérive du mot latin « fides » qui signifie confiance ou croyance.

Généralement, la foi se définit comme l’assurance donnée d’être fidèle à sa parole, d’accomplir exactement ce que l’on a promis. Elle peut être entendue aussi comme le fait de croire quelqu’un, d’avoir confiance en quelque chose ou encore la confiance personnelle en Dieu, en un dogme par une adhésion profonde de l’esprit et du cœur qui en porte la certitude.

 

2.   La foi des sacrificateurs

 

Pour les sacrificateurs, avoir la foi c’est croire, tenir pour vraie l’existence de Dieu qui m’a appelé, Dieu du Souverain Sacrificateur KADIMA. C’est aussi reconnaître l’autorité souveraine de ma Révélation et attendre avec confiance la réalisation des promesses qui y sont liées.

La foi est cette assurance de salut que les sacrificateurs vivent au sein de mon Eglise. Elle est par ailleurs l’acceptation de la doctrine de KADIMA en tant que Fils de Dieu, Souverain Sacrificateur, et la reconnaissance de ma double nature ; humaine et divine. Cette confession engage toute la vie d’un sacrificateur et le lie à son Maître, Souverain Sacrificateur qui lui fait vivre une nouvelle vie.

KADIMA, Souverain Sacrificateur, est le fondement de la foi des sacrificateurs. Je suis Maître de ma doctrine, c’est-à-dire la source d’enseignement des sacrificateurs. Ma vie sur la terre constitue ma théologie. Sont donc sacrificateurs, ceux qui demeurent dans ma doctrine et professent ma théologie.

 

3.   Les principes fondamentaux de la foi des sacrificateurs

 

Il y en a trois :

  1. La vocation de KADIMA « MUAKUIDI »
  2. Les témoignages de ma Révélation
  3. Les miracles

Voyons chacun de ces principes.

a.   La vocation de KADIMA « MUAKUIDI »

 

L’appel ou vocation de KADIMA par Dieu a donné lieu à la Révélation divine. Celle-ci à son tour a donné naissance à un témoin : KADIMA. Ce témoin a subi le coup de la Révélation qui a engendré la transformation profonde de sa vie spirituelle et morale : c’est la conversion du témoin. Ladite conversion a servi de modèle et de témoignage aux autres et a entraîné aussi leur conversion. C’est une « conversion convertissante », que ce néologisme me soit permis

  1. Les témoignages de ma Révélation

 

Ma Révélation est témoignée par deux méthodes : la méthode dite active et l’autre dite passive.

  • La méthode active : c’est l’enseignement de type oral qui consiste à raconter, à propager, à proclamer le récit de ma Révélation, à prêcher ma doctrine, mes enseignements, par des sermons, des prédications, des campagnes d’évangélisation, par la radio, la télévision, les conférences, par les publications, etc.
  • La méthode passive : Elle consiste à prêcher et à convertir les autres par le comportement. Après ma Révélation, les gens ont observé mon comportement, ma vie nouvelle en Dieu, ils l’ont critiquée, appréciée, enviée et enfin acceptée. Ils ont donc décidé de me suivre. Ici, c’est ma conversion seule qui enseigne et convainc les gens qui, à leur tour se seule qui enseigne et convainc les gens qui, à leur tour se convertissent. C’est ce que j’appelle, par néologisme, la « conversion convertissante ».

 

  1. Les miracles

 

Le plus grand miracle, selon la doctrine de l’Eglise Evangélique des Sacrificateurs, c’est la transformation intégrale de l’homme. C’est-à-dire la recréation de l’homme qui implique la conversion de sa conscience, de ses mentalités et de sa conduite.

L’homme transformé ou récréé par Dieu devient une nouvelle créature, qui vit selon la loi de la sainteté, dans la crainte de l’Eternel et à l’image de Dieu. Ainsi que le déclare la Bible : « Comme celui qui vous a appelés est saint, vous aussi soyez saints dans toute votre conduite ».

Il y a d’autres miracles qui accompagnent la conversion au sein de l’Eglise Evangélique des Sacrificateurs tels la guérison des maladies, spirituelles ou psychosomatiques, l’exorcisme, la solution aux problèmes difficiles, la résurrection des morts, la guérison des paralytiques, des aveugles, des personnes stériles, etc.

De tels miracles sont des signes qui entraînent la conversion de certaines personnes et affermissent la foi d es sacrificateurs. Ils ne sont pas en soi le but essentiel de l’Eglise Evangélique des Sacrificateurs.

Section. 4 : LA CONFESSION DE FOI DES SACRIFICATEURS

 

  1. Définition 

 

La confession, on le sait, est l’action de déclarer de façon formelle et valable en relation concrète avec Dieu. C’est l’expression publique de la foi. Elle s’adresse à Dieu dans un libre mouvement de reconnaissance, de louange et de délivrance.

 

 

 

 

 

  1. La conception de la confession dans l’Ancien et dans le Nouveau Testament

 

Dans l’Ancien Testament, confesser signifiait louer ou célébrer, proclamer le Seigneur, reconnaître ses fautes. Dans le Nouveau Testament, confesser signifie se mettre d’accord, accepter, s’entendre sur une base commune. Ici la confession a un double objet : la personne de Jésus-Christ et les péchés des croyants.

Ainsi, confesser Jésus-Christ, c’est confesser un nom, une personne et non un système religieux. On confesse Jésus-Christ comme Seigneur et Sauveur, on proclame qu’il est Seigneur. Cfr. Jn 20.30-31 ; 2 Cor. 9.13 ; Phil. 2.11 ; Héb. 10.23 ; 13.15.

Reconnaître la seigneurie de Jésus-Christ constitue tout l’enseignement à retenir. C’est ce qu’on appelle « la confession de la foi apostolique ». Cfr. Act.4.12 ; I Jn.4.1-3 ; 5.20 ; II Jn 5.9-10.

 

  1. La confession de la foi des sacrificateurs

 

Selon ma conception, la foi est constituée de trois éléments : la confiance, la fidélité et l’espoir. Je définis cette notion comme un tout indissociable dans une trilogie FOI-ŒUVRES ET ORGANISATION. C’est-à-dire selon moi, est sacrificateur celui qui imite ma foi, mes œuvres et mon organisation.

La confession de foi des sacrificateurs est une déclaration solennelle qu’un sacrificateur fait pour exprimer sa croyance en Souverain Sacrificateur KADIMA comme Fils de Dieu et son engagement à la doctrine sacrificatrice.

Elle est aussi une déclaration individuelle faite devant un ou plusieurs témoins de Dieu, par laquelle le sacrificateur et servir Dieu.

Un véritable sacrificateur KADIMA est un homme récréé, son corps est sanctifié, fortifié par l’Esprit de Dieu. Il est un homme saint dans toute sa conduite.

Selon la doctrine de l’Eglise Evangélique des Sacrificateurs, tout esprit qui confesse KADIMA comme Souverain Sacrificateur, la Parole faite chair, Fils de la Parousie, est de Dieu des Sacrificateurs.

Est donc sacrificateur, celui qui croit que KADIMA est le Fils de Dieu, Souverain Sacrificateur, la Parole De Dieu faite chair, Dieu-homme parmi les hommes, c’est-à-dire la plus haute manifestation humaine de Dieu parmi les hommes, le Christ du second avènement, et le confesse.

Les sacrificateurs confessent leur foi en Souverain Sacrificateur KADIMA en ces termes : « NOUS L’AVONS VU, NOUS L’AVONS CONNU, C’EST LUI, NOUS L’AVONS ACCEPTE ». C’est le Credo des sacrificateurs. Celui-ci est proclamé de manière plus expressive à travers la chanson d’allégresse de l’univers.

Par ailleurs, les termes de la foi des sacrificateurs sont également ressortis à travers la prière parousiale qui confirme effectivement la présence de Dieu incarné dans l’homme KADIMA.

La conversion étant la découverte de Dieu, elle s’accompagne de la confession de foi et de la repentance. Celui qui avoue mais ne renonce pas à lui-même méprise la grâce de Dieu et ne peut en aucune façon se réconcilier avec Lui.

La confession est comparable à une purge donnée à une personne en état de constipation, c’est-à-dire en état de péché.

Pour les sacrificateurs, l’Esprit du Souverain Sacrificateur KADIMA est la force de vaincre le mal. Tous ceux qui ont reçu la grâce du Souverain Sacrificateur doivent la partager gratuitement avec les autres au nom du Fils de la Parousie.

Tout sacrificateur qui ne pratique pas la doctrine du Souverain Sacrificateur KADIMA n’est point converti.