LA GRANDE HISTOIRE DE FIN DE TEMPS

 

La grande histoire de fin des temps 1

L’homme Kadima avant révélation 1

La révélation 1

La sacrificature avant 1980 2

L’Église évangélique des sacrificateurs : naissance et expansion 4

Le royaume des sacrificateurs 5

La mutation interplanétaire : le grand périple, l’accompagnement de Luc 17 : 24-25 6

Luc 17 : 24-25 le rejet 7

La grande histoire de fin des temps

« Il vient dans la nuée des cieux… auparavant il faudra qu’il souffre et qu’il soit rejeté par cette génération » Luc 17 : 24-25 singulier monument : « … un homme nègre la tête tondue, les bras tendus en l’air debout sur un piédestal, à ses pieds 20 Sceptres on aurait dit les vestiges de vingt siècles » Sébastien Mercier Politique de l’an 2240. P :135

L’homme Kadima avant révélation

Luebo 1928, cette mission créée plusieurs décennies plutôt par le missionnaire noir protestant JAMES CHEAPERD connait une nouvelle naissance. Le 23 juillet de cette année 1928 venait au monde sous le signe astrologique du LION KADIMA Marc Daniel né des parents chrétien presbytérien. 

KADIMA a connu une enfance ordinaire manifestant une personnalité bien remarquable, son leadership est bien évident dès le jeune âge. « Kadima dans sa jeunesse était un vrai leader. Il s’occupait de tous les jeunes du quartier. Ils les initiaient à la solidarité. Chacun devait apporter de la nourriture pour assister les déshérités. Les parents venaient le supplier pour que leurs enfants intègrent son groupe. Il imposait la discipline pour toute méconduite, il chassait le contrevenant du groupe. » Nkambua LUSE KANUSHIPI

Après avoir enseigné quelques années à Luebo, KADIMA désormais marié religieusement à LUSE KANUSHIPI ESTHER a travaillé comme commis colonial à la base métropolitaine de KAMINA au KATANGA où il a été par son leadership président de la Lulua Frère et à ce titre il organisa les festivités de l’indépendance à la base de KAMINA où il fit venir toutes les sommités LULUA de l’époque.

La révélation

De retour à Kananga, KADIMA connut une véritable visitation divine. Au mois de février de l’année 1963, KADIMA eut un songe pour le moins étrange ; ce songe changea complètement sa vie, le seigneur Dieu du ciel avait fait son choix sur lui pour l’accomplissement de la prophétie d’ESAÏE. Es 9 :5-6.

Dans le songe KADIMA vit le ciel s’ouvrir une colonne de colombe blanche descendre du ciel et se poser sur le toit de sa maison, sa fille aînée puis son fils aîné en saisirent tour à tour une chacun et les posèrent respectivement sur l’épaule gauche puis sur l’épaule droite.  C’est en novembre de la même année 1963 que KADIMA a vécu une expérience spirituelle exceptionnelle : un engendrement divin.

L’éternel Dieu se révéla à lui au travers des visions extatiques, au cours desquels il l’appela par trois fois : « mon fils » il le présenta aux empereurs et rois de ce monde en déclarant : « Vous tous empereurs et roi du monde des ténèbres vos empires et royaumes ont pris fin voici mon fils que j’ai choisi et institué sacrificateur » et enfin il le recréa.

C’est pantois que son épouse et ses enfants assistaient à ces manifestations que d’aucuns qualifiaient de crises de folie ; ne dit-on pas que la sagesse de Dieu est la folie pour les hommes. Présenté au ciel devant les chérubins et séraphins, ceux-ci le reconnurent comme leur Président. Réalisant sa nouvelle nature, KADIMA s’investit corps et âme à l’œuvre du très haut. 

Sur la recommandation divine lui apportée par le visionnaire physiologiquement non voyant BABA ZEKAYI de l’Église Apostolique il reçut le baptême par immersion dans l’Église Apostolique, baptême lui appliqué par le baptiste KUDI YAKOBO de l’Église apostolique du prophète JOHN MARANGA qui, faut-il le rappeler de passage une année plutôt affirmera après avoir foulé les pieds dans la ville de KANANGA avoir entendu la voix de l’éternel lui dire dans un son de tonner : « dans cette ville, je susciterais un rejeton de DAVID, j’instituerai un Sacrificateur. »

La sacrificature avant 1980

KADIMA fréquentera l’Église Apostolique quelque temps, pour ensuite initier en 1967 à KANANGA LULUABOURG à l’époque la création du conseil supérieur des sacrificateurs, véritable initiative de l’unité de la foi en Christ, dans laquelle il réussit de réunir plus de 125 organisations religieuses chrétiennes indépendantes. Il eut ses premiers fidèles parmi lesquels : MUKENDI NYUNDU et KALALA MWAMBA MUNDI qui sont restés le plus longtemps. 

Le Congo belge récemment indépendant, suscite la curiosité des nombreux chercheurs en Histoire et en Théologie. De passage à Luluabourg certains chercheurs belge et Américain découvrirent le Révélé KADIMA et l’approchèrent. Les publications de ces chercheurs firent écho au conseil œcuménique des églises à Genève. C’est ici que BOKELEYALE, alors représentant légal de ECZ, eut vent du nouveau mouvement religieux qui germait dans le Kasaï.

C’est dans le but de voir ce jeune mouvement de réveil être mené à bien qu’il recommandât le Révélé KADIMA à l’école de Théologie de la Ndesha ; KADIMA ne cessa point d’enseigner la bonne nouvelle qu’il reçut de Dieu à ses collègues étudiants pasteurs ; certains crurent en lui et devinrent ses disciples convaincus par les manifestations de la puissance de Dieu en KADIMA dont ils firent le témoignage. 

Ayant appris la nouvelle qui courait de la pastorale de KADIMA au sein de l’institut, le conseil pédagogique l’invita à animer une conférence sur sa Révélation ; c’est tout heureux que KADIMA développera à l’intention de ses maîtres et de ses pairs en science théologique chrétienne le message qu’il reçut de Dieu, celui de la sacrificature eschatologique en 1975. Ces derniers, biens avisés, ne les louperont point ; ils l’auront compris parfaitement et suffisamment pour l’accuser de blasphème.

 L’Histoire se répète ; de même que Jésus 2000 ans plutôt à la synagogue de Nazareth fut chassé de sa propre terre natale pour avoir révélé qu’il était l’accomplissement des prophéties d’Esaïe sur le messie, KADIMA sera exclu de l’école de théologie lui et ses disciples dont : TSHISEKEDI KABUKULA, LUMANISHA MUTEBA, TSHABOLA LWABA, MUTOMBO NKUNYI et KABEYA MUKENGE. 

Entre-temps désormais beaucoup plus nombreux, les fidèles de Kadima répandent la bonne nouvelle, au-delà du Kasaï et le succès de cette nouvelle n’est pas à démontrer : les liens spirituels sont brisés, les démons sont chassés, les guérisons ainsi que les miracles opérés et plusieurs hauts faits. Ces hommes et femmes réputés marcher dans la loi de la sainteté font désormais parler d’eux au Kasaï et dans le Katanga.

En 1973, la première mission hors du Kasaï se forme à Lubumbashi au KATANGA. Ici, c’est le révérend sacrificateur NYINDU KALAMBA qui y Évangélise MWAMBA BILOLO et son beau-frère. A KINSHASA le Révélé lui-même apporte la bonne nouvelle en 1976, MUTOMBO TANGA se convertit. De la même manière, MANPUYA DISHINDE balaya l’est du CONGO et plusieurs autres tels : 

NGABU KASONGA et KABEKA KAZADI évangélisèrent l’intérieur du KATANGA. Désormais, le mouvement est d’envergure nationale dans l’ex-Zaïre de MOBUTU. Entre-temps KADIMA et ses collègues exclus de l’institut de théologie de la Ndesha sont repêchés à l’institut de théologie méthodiste de MULUNGWISHI au KATANGA. 

C’est ici que KADIMA obtient avec mention grande distinction son diplôme de gradué en théologie, après avoir défendu son travail de fin d’études sur le même message qui lui valut l’exclusion à l’école de théologie de la Ndesha.

Désormais pasteur, il rentre triomphalement à Luluabourg où il tient un serment public dans la salle Lulua Films où il condamna en face et sans ménagement l’hypocrisie du clergé catholique et protestants. Au synode protestant de 1977, son mouvement fut reconnu au sein de l’Église du Christ au Zaïre comme 73e communauté de l’Église du Christ au Zaïre, la Communauté évangélique des Sacrificateurs. 

C’est l’heure de la gloire, une ébullition dans toutes les contrées touchées par le message, les conversions se multiplient par centaine par millier, des œuvres sociales visibles aux yeux de tous sont réalisées. La première pâque est organisée dans la concession de pasteur KABEYA MUKITA NGANDU. 

L’esprit de l’éternel y révéla une nouvelle alliance, un nouveau sacerdoce, une pâque différente de celle de moise, différente de celle de JÉSUS ; ici tous vêtus de blanc, ces  protestants désormais baptisés sacrificateurs célèbrent la parousie, ils se disent être ces sacrificateurs de la révélation apocalyptique de Jean, quand il affirme sur l’île de Patmos 60 ans après la mort et la résurrection de Jésus-Christ  Ap5 :5 : « il est digne de recevoir le livre et d’en rompre le sceau, car il a racheté pour notre Dieu des peuples et nations, il en a fait un Royaume des sacrificateurs qui règnera pour l’éternité. »

Sitôt en février 1979 une mesure générale de suspension pour toutes les communautés religieuses n’ayant pas de personnalité civile tombe, le coup dur qui sonna comme un couperet dans la nuque de ces sacrificateurs eschatologiques ; en serviteur de Dieu avisé, le Révélé KADIMA monta à la colline de Masina à KINSHASA où il fit cette prière de repenti au seigneur : 

« Mon Dieu je me repens devant toi, je me suis retrouvé en train de courir derrière les hommes pour obtenir une communauté pendant que toi dans ta révélation tu m’as parlé d’Église, désormais je cesse de courir après des hommes, je viens auprès de toi te réclamé ton église que tu m’as confiée sur terre. »

L’Église évangélique des sacrificateurs : naissance et expansion

Le 30 avril 1980, un coup de tonnerre ! En dépit de tous obstacles érigés contre le dossier de l’Église de KADIMA, l’Éternel Dieu dans sa souveraineté a su imposer à MOBUTU de signer l’ordonnance présidentielle Numéro 80/123 du 30 Avril 1980 portant personnalité civile de l’Église Évangelique des sacrificateurs. Liesse, de la joie sans précédent, les sacrificateurs du monde entier célèbrent la puissance de la main de leur Dieu. 

Depuis lors, ceux qui évoluaient plus que dans la clandestinité ont retrouvé le courage d’évoluer sur la grande place, la Machine d’action évangélique et sacerdotale de nouveau en marche, seulement ici cette fois, le message s’est réconcilié avec la révélation, la parousie est accomplie, le Christ est de retour sur la terre, Dieu unique est souverain, venez d’instituer son sacrificateur KADIMA. 

« Un ami à mois Colonel dans l’armée que j’ai rencontré dans le train en route pour Kasaji en 1980 me raconta que le président Mobutu a piqué une crise de folie à cause d’un dossier d’une église. Il est allé avec ce dossier là à Gbadolite pour l’étudier. » Témoignage du RSB Matamashi Nkombe Lumumba.

En effet, en 1980, le maréchal Mobutu était lui-même chef de l’État et ministre de la Justice.  Institué sacrificateur par le Dieu très haut tel Melchisédech et Jésus de Nazareth avant lui, KADIMA est le troisième souverain sacrificateur selon l’ordre de Melchisédech, le Fils de Dieu, l’accomplissement de la parousie.

Désormais le message se clarifie et se précise davantage, le Christ est de retour sur la terre pour instaurer le Royaume de Dieu sur la terre, la parousie est accomplie, les peuples sacrificateurs sont les peuples élus de Dieu, il vit sur la terre, la loi de la sainteté, le sacerdoce sacrificateur est une profession, un catéchisme entier est dressé en dix leçons, la Bible est fouillée de fond en comble pour rapporter les preuves de la messianité de KADIMA. 

Le moindre signe est mis au grand jour. Trois grands événements marquent cette période d’évangélisation active : 

– Le serment public à la salle de ZOO : Un enseignement magistral sur la vocation d’un prophète avec une explication détaillée de la Révélation de Dieu à KADIMA.

– Puis en 1989 la grande conférence au palais du peuple sur le thème : « La Religion de l’an 2000 est-ce la fin du christianisme ? », sortie significative sur la défense du ministère de la Sacrificature et sa présentation au grand public. 

– En fin 1993 une campagne marathon d’évangélisation baptisée campagne du Christ dans toutes les communes de la ville de KANANGA qui se clôtura par une conférence à la colline sacrée de BUSHALE BUAMBA à la clôture de la célébration du trentenaire de la Révélation.

Les pâques sont des moments uniques dans la vie des sacrificateurs, la pâque est érigée en sacrement dans la doctrine de l’Église Évangélique des Sacrificateurs. À la pâque les sacrificateurs du monde entier affluent par Avion, train, véhicule, moto, vélo et à pied ; pour rien au monde, ils ne peuvent accepter de rater cette semaine de recueillement en présence du Souverain Sacrificateur KADIMA sur la mystérieuse colline de BUSHALE BUAMBA. 

Ici comme dans tous les cultes des sacrificateurs, l’enseignement ne viens pas d’une personne humaine, mais du Souverain Sacrificateur KADIMA par la bouche des prophètes et c’est uniformément sur toute l’étendue du Royaume des Sacrificateurs, de MWEKA à KIROTSHO, de Lubumbashi à BRAZZAVILLE tous confirment la messianité de KADIMA, prédisent l’avenir de l’Église Évangélique des sacrificateurs, chassent le mal dans le Royaume des sacrificateurs et apportent consolation et réconfort aux sacrificateurs.

Le royaume des sacrificateurs

Après le trentenaire au 1er mars 1994 une joie immense comble le cœur du Souverain Sacrificateur KADIMA, l’Esprit de Dieu annonce mon Fils merci car enfin l’Homme Sacrificateur est apparu, la nouvelle annoncée dans les 4 coins du Royaume des Sacrificateurs comble de joie le souverain sacrificateur KADIMA, il est heureux et ouvre une nouvelle phase de l’enseignement, il précise l’Africanité des rites sacerdotaux, tous les vocabulaires structurels africanisés. Les Rites de l’alliance NDONDU sont institués dans l’Église pour une alliance des humains et des esprits, « Bulunda ne mikishi : Tshisamba diyi dimue, muamba mikishi, muamba bantu… »

Le souverain sacrificateur KADIMA se fait appeler grand maître, il parle désormais d’un départ, mais aussi au même moment d’un retour proche annonçant par ricochet qu’entre ces événements vient une période des troubles où les vrais sacrificateurs seront mis à rude épreuve et combattu par les autres catégories des sacrificateurs, il exhorte et se lamente : « à mon retour, vous trouverai-je Sacrificateur ? »

C’est une véritable course contre la montre qui caractérise le souverain sacrificateur KADIMA, ces gestes et ses pas se montrent plus pressés, il n’a plus de secrets pour personne, il ouvre la connaissance des mystères profonds à son entourage, qu’il appelle désormais initiés.

En 1995 à TSHIKAPA, comme en 1996 à NDEMBA, les réunions semestrielles du conseil d’administration RSCA deviennent des véritables sessions de révélation des mystères spirituels et vérités profondes. Tout tourne autour des MIKISHI (Les Esprits), le sujet est retourné dans tous les sens inspirant ainsi les compositeurs qui relayent le message en chants et cantiques, le point culminant est atteint. 

À partir de 1994 jusqu’en 1997 le Souverain Sacrificateur KADIMA choisi pour Thème « Le sacerdoce est révolu ou mieux l’Adoration a changé, littéralement Kutendelela kuaku shintuluka. », il confie ici l’hôtel des sacrifices à tout membre de l’assemblée de Dieu faisant désormais du simple fidèle d’hier un véritable sacerdoce, un membre à part entière du clergé. 

Tous sont désormais prêtres, le nom sacrificateur qu’ils portent depuis le baptême a atteint son accomplissement essentiel, ces prêtres-sacrificateurs se voient confier à chacun son autel, c’est enfin l’accomplissement. 

Le Souverain Sacrificateur KADIMA le confirme « je vous donne le secret de votre bonheur, la vie éternelle et la prospérité matérielle éternelle se trouvent dans vos mains. Sacrificateurs, l’autel que je viens de te confier est à la fois ton bonheur et ta malédiction », pour le matérialiser, le Souverain Sacrificateur KADIMA proclame la famille humaine, famille sacerdotale, il lui confie le rituel liturgique sacrificateur du culte de mardi. 

À l’image du mardi 19 novembre 1963, tout sacrificateur est ainsi invité par lui, sa femme et ses enfants au ministère de la sacrificature royale. Par l’unité et la concorde mêlées de compassion, ils atteindront le bonheur : « lève-toi place ta femme et tes filles à ta gauche et tes garçons à ta droite forment un cercle, regardez au ciel vous serez élevé au royaume des cieux. » 

Par cet acte, on aura dit que tout est accompli ; comme s’il avait entendu, le Souverain Sacrificateur KADIMA se lava les mains en disant à l’humanité, devant les peuples sacrificateurs de KANANGA : « J’ai payé ta dette, que te dois-je encore Humanité ? Je t’ai révélé le secret de la vie et de la prospérité éternelles. »

La mutation interplanétaire : le grand périple, l’accompagnement de Luc 17 : 24-25

La pâque de 1997 est spéciale, personne ne savait que c’était la dernière avec le Souverain Sacrificateur KADIMA portant un corps humain. Mais lui semble mélancolique, en Homme de Dieu, il sait que c’est la dernière, l’oracle de Dieu le confirme annonçant un grand périple, chacun pense à un voyage missionnaire cependant c’était l’annonce du voyage interplanétaire. 

Le fils de la parousie le sait, il le sait pertinemment, l’oracle le dit, il le dit aussi ouvertement, il l’écrit aussi et le signe, car il sait qu’il part pour de bon. Avril 1998 il demande l’aval du peuple sacrificateur, il demande la permission du peuple sacrificateur pour s’en aller.  Le peuple euphorique scande son approbation, en ce moment-là l’homme en lui verse les larmes, la douleur de la nostalgie.

Le peuple ne put le descellée et pourtant lui conscient multiplie les signaux d’alerte.  Qui pouvez les saisir ?  Qui pouvez réaliser ?  Il dit à Makolo : « cette visite est ma dernière en ce lieu. » Et il prend l’initiative de repassé à l’hôpital SNCC de KANANGA 2, comprenait bien le 2e cadre d’où se déroulent le Chapitre 6, Chapitre 7, 8 et Chapitre 9 de sa révélation, ici aussi il ne put se retenir qu’il fit couler les larmes, très préoccupées par ces grands évènements à venir. 

Il invita les sacrificateurs de son foyer à venir poser en photo avec lui, ils prirent plusieurs photos souvenirs, soucieux d’éveiller l’attention sur le sens réel de ce qui arrivait, il recommanda sur certaines poses que l’on s’assit par terre les pieds nus simulant le deuil. 

De Kananga il s’envolera pour Mbuji Mayi où il prit les mêmes poses souvenir disant ouvertement au revoir, un au revoir au goût d’à Dieu. Au départ de Mbuji mayi, sitôt installé dans l’appareil, ce n’était plus le même homme, déjà à l’escale à l’aéroport de KANANGA son corps physique laisse apparaître une dégradation significative.

Le 2 août 1998 à l’occasion de la célébration combinée de ses 50 ans de mariage et 70 ans d’âges au terrain de l’IMCA le corps complètement épuisé il tint à rappeler à l’humanité qu’il est le christ de second avènement et termine son allocution par une phrase qui restera désormais sa dernière qu’il adressa à l’humanité, il dira : « au revoir la terre. » 

Pour l’Église et la famille, l’homme est malade, il faut à tout prix le soigner. En même temps, dans l’Église c’est la course au pouvoir et la panique au sommet. La vénérable mère LUSE KANUSHIPI est mise au-devant de la scène, le Souverain Sacrificateur KADIMA malade n’apparaît plus en public, l’information est filtrée, la piste prophétique est fermée, l’idée d’une mort éventuelle est taboue, la décision est prise, il faut se rendre vers des services médicaux mieux équipés pour une guérison à tout prix. C’est l’Afrique du Sud qui est choisie, tout s’arrange en janvier 1999 il s’envole accompagné par KADIMA WA KADIMA LUSE pour JOHANNESBOURG. 

Certains au sein du peuple mal informé pensent encore au voyage missionnaire. Cependant, si beaucoup ne l’avait pas encore perçu, l’oracle ne se méprenait guerre à ce sujet, une nouvelle fois c’est le sacrificateur au don de la prophétie TSHITOKA NDONDO qui annoncera l’or d’un culte à KANANGA je vois le Souverain Sacrificateur KADIMA le corps lié par l’étoile de mer, au lieu de voir ici que le grand périple du Chapitre 7 était en cours d’accomplissement, les piliers de l’Église tournent ce dernier en dérision et le réprimandent sévèrement ; pourtant l’évidence ne pouvait se faire attendre. 

Luc 17 : 24-25 le rejet

Le 19 février 1999 la nouvelle tombe comme un son de glas l’homme KADIMA n’est plus. Enfin, l’évidence s’impose, la réalité fait surface et remplit l’espace avec un mélange de moquerie, mépris et compassion. La foi des sacrificateurs soumise à rude épreuve est restée intacte. Malheureusement comme il est dit dans la bible, il est venu sur terre et les ténèbres ne l’ont pas compris, cette foule sans précédent moqueuse et rieuse au passage de la dépouille de l’homme qui incarnait le christ, ignore qu’en effet elle accomplit la promesse de celui qui était et qui est venu en KADIMA, cet homme à l’aspect de la pierre de Jaspe et de sardoine  qui est assise sur le trône entouré de l’arc-en-ciel, est venu au monde apporter la sacrificature eschatologique, et c’est lui qui s’en allait pour œuvrer désormais en esprit pour mettre fin au mal et instaurer le royaume de Dieu sur la terre pour le règne éternel.